La course vers les bonnes œuvres
Sermon prononcé le vendredi 6 du mois de Rajab, en l’an 1447 de l’hégire, dans la Mosquée Prophétique.
Toutes les louanges appartiennent à Allah. Nous Le louons, Lui demandons Son aide et Son pardon. Nous cherchons refuge auprès d’Allah contre le mal qui est en nous-mêmes et contre celui de nos mauvaises actions. Celui qu’Allah guide nul ne peut l’égarer, quant à celui qu’Il égare nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, l’Unique, Celui qui n’a aucun associé. Et j’atteste que Muhammad est le serviteur d’Allah et Son messager. Que la prière d’Allah soit sur lui, sa famille et ses compagnons, ainsi que Ses nombreux saluts.
Ceci dit :
Serviteurs d’Allah ! Craignez Allah d’une crainte véritable, que ce soit en secret ou en apparence.
Ô musulmans :
Allah créa les créatures dans le but de L’adorer seul. Il fit de cette demeure un champ de labour pour l’au-delà et un lieu de compétition dans l’obéissance à Allah. Il recommanda de se hâter d’accomplir les œuvres de bien et de se rapprocher de Lui. Cependant, se concurrencer dans les œuvres de bien est une chose encore plus élevée que le simple fait de les accomplir. En effet, se concurrencer implique d’accomplir l’œuvre et de la parfaire de la meilleure des façons. Et cela exprime un aspect bien plus fort de la servitude. Les âmes nobles tirent évidemment profit de cette compétition ; elles cherchent à se rattraper et à devancer les autres. C’est là le signe d’une résolution éminente, d’une âme élevée et d’une ressemblance aux gens vertueux.
S’empresser d’accomplir de bonnes œuvres est l’une des meilleures qualités par lesquelles l’individu est loué, car cela indique la ferme volonté du serviteur d’obéir à Allah et de L’aimer. Les Prophètes عليهم السلام se sont hâtés de satisfaire Allah. Mûsâ عليه السلام a dit :
{« Quant à moi, Seigneur, je me suis hâté pour T’être agréable. »} [Tâ-Hâ, v.84].
Un jour, notre Prophète Muhammad ﷺ dirigea la prière de ses Compagnons. À peine avait-il terminé qu’il se leva aussitôt et, enjambant les rangs, se dirigea vers les appartements de certaines de ses épouses. Les fidèles s’inquiétèrent de son empressement. Constatant, à son retour, leur étonnement, il les rassura en disant : « Je me suis souvenu qu’il y avait chez nous de l’or destiné à l’aumône – ; j’ai donc donné l’ordre qu’il soit distribué de crainte qu’il n’accapare mon esprit. » (Rapporté par Al-Bukhârî).
Le Très-Haut nous informa que l’une des caractéristiques des croyants des communautés précédentes était la suivante :
{Ils incitent les autres à la vertu, condamnent le vice et s’empressent d’accomplir les bonnes œuvres.} [Âlu ‘Imrân, v.114].
Allah ordonna à notre communauté de s’empresser d’obtenir le pardon d’Allah et Son Paradis. Il dit en effet :
{Empressez-vous vers les œuvres qui vous vaudront le pardon de votre Seigneur et un jardin aussi large que les cieux et la terre.} [Âlu ‘Imrân, v.133].
Il nous incita à rivaliser pour l’obtenir :
{Empressez-vous vers le pardon de votre Seigneur et un jardin aussi large que le ciel et la terre.} [Al-Hadîd, v.21].
Les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ se hâtaient de rechercher l’amour d’Allah et de Son Messager. Lorsque le Prophète ﷺ dit : « Je confierai l’étendard à un homme qui aime Allah et Son Messager, et qu’Allah et Son Messager aiment, et par lequel Allah accordera la victoire » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim), Sahl رضي الله عنه relata ensuite : « Les musulmans passèrent la nuit à s’interroger sur l’identité de cet homme. Le lendemain matin, ils se rendirent auprès du Prophète ﷺ, chacun espérant être désigné comme porte-drapeau. »
Ils rivalisèrent pour avoir l’honneur d’inviter le Prophète ﷺ chez eux. Al-Barâ رضي الله عنه relate : « Lorsque nous arrivâmes à Médine lors de l’émigration, les gens rivalisèrent afin de savoir chez qui le Messager d’Allah ﷺ descendrait. Il dit alors : “Je descendrai chez les Banû An-Najjâr, les oncles maternels de ‘Abd Al-Muttalib, afin de les honorer de ma venue.” » (Rapporté par Muslim).
Ils rivalisèrent aussi dans la construction de la Mosquée du Messager d’Allah ﷺ : « Ils transportaient les briques de la Mosquée une par une, tandis que ‘Ammâr ibn Yâsir en transportait deux à la fois. » (Rapporté par AlBukhârî). Ahmad ajouta dans sa version : « Le Messager d’Allah ﷺ lui dit alors : “Ô ‘Ammâr ! Pourquoi ne transportes-tu pas les briques une par une comme tes compagnons ?” Il répondit : “Je recherche la récompense d’Allah.” »
Les Compagnons s’efforçaient de ne laisser personne les surpasser dans les actes d’adoration. Les pauvres parmi les Émigrés se rendirent auprès du Messager d’Allah ﷺ et lui dirent : « “Les riches ont accaparé les plus hauts degrés et le bonheur éternel auprès d’Allah.” Le Prophète ﷺ demanda : “Comment cela ?” Ils répondirent : “Ils prient et jeûnent comme nous, mais ils font des aumônes alors que nous n’en avons pas les moyens, et ils affranchissent des esclaves, ce que nous ne pouvons faire.” » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).
Ils s’empressaient de connaître la voie du Prophète ﷺ afin de le prendre pour modèle. « Lors de la conquête de La Mecque, le Prophète ﷺ, Usâmah, Bilâl et ‘Uthmân ibn Talhah entrèrent dans la Ka‘bah et fermèrent la porte derrière eux. Le Prophète ﷺ y demeura un long moment, puis il sortit. Les gens se précipitèrent alors pour y entrer. » Ibn ‘Umar رضي الله عنهما poursuit : « Je les ai donc tous devancés [et j’ai pu entrer]. Je vis alors Bilâl debout derrière la porte, et je lui demandai : “Où a prié le Messager d’Allah ﷺ ?” (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).
Ils s’empressaient également de mettre en pratique ce que le Prophète ﷺ leur recommandait. Ils le préféraient à eux-mêmes, même lorsqu’ils étaient dans le besoin. « Un homme se rendit auprès du Messager d’Allah ﷺ et lui dit : “Je suis épuisé.” Le Prophète ﷺ demanda alors à ses Compagnons : “Qui – qu’Allah lui fasse miséricorde – offrira l’hospitalité à cet homme cette nuit ?” Un Ansâr se proposa : “Moi, ô Messager d’Allah !” L’Ansâr l’invita, alors qu’il ne possédait que le repas de ses enfants. L’Ansâr dit à son épouse : “Occupe les enfants comme tu le peux. Puis, lorsque notre invité entrera, tu éteindras la lampe et nous ferons semblant de manger. Dès qu’il lèvera la main pour manger, lève-toi et éteins la lampe.” Ils s’assirent ainsi avec leur hôte. Le lendemain, l’Ansâr se rendit auprès du Prophète ﷺ qui lui dit : “Allah s’est étonné de la manière dont vous avez accueilli votre invité cette nuit.” » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).
Ils aspiraient ardemment à se parer des qualités louables, même si cela nécessitait de quitter leur terre. Un groupe d’hommes se rendit auprès du Messager d’Allah ﷺ et lui demanda : « “Ô Messager d’Allah ! Envoie-nous un homme digne de confiance.” Le Prophète ﷺ leur répondit : “Je vais vous envoyer un véritable homme digne de confiance.” Les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ se demandèrent lequel d’entre eux allait être désigné. Le Prophète ﷺ dit alors : “Lève-toi, ô Abû ‘Ubaydah ibn AlJarrâh.” » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).
Lorsque le Prophète ﷺ annonça que des croyants entreront au Paradis sans jugement, « ‘Ukkâchah dit alors : “Invoque Allah pour que j’en fasse partie.” Le Prophète ﷺ lui répondit : “Tu en fais partie.” Un autre homme se leva et dit : “Ô Prophète d’Allah ! Invoque Allah pour que j’en fasse partie.” Mais il répondit : “‘Ukkâchah t’a déjà devancé.” » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).
Tout comme ils rivalisaient dans les adorations, ils s’empressaient également de faire entrer la joie dans le cœur des créatures. Ka‘b ibn Mâlik رضي الله عنه raconte : « Lorsque mon repentir fut accepté, j’entendis la voix d’un homme qui était monté sur la montagne de Sal‘, qui cria à haute voix : “Ô Ka‘b ibn Mâlik ! Réjouis-toi de la bonne nouvelle !” Le Messager d’Allah ﷺ avait en effet annoncé qu’Allah avait accepté notre repentir. Les gens se précipitèrent alors vers nous pour nous annoncer la bonne nouvelle. Ils se rendirent également auprès de mes deux compagnons pour leur en faire part. Un cavalier se dirigea vers moi au galop, tandis qu’un homme de la tribu des Aslam accourut vers moi, escalada la montagne et cria ; sa voix fut plus rapide que le cheval. Je partis ensuite à la rencontre du Messager d’Allah ﷺ. Les gens m’accueillirent par groupes successifs et me félicitèrent pour l’acceptation de mon repentir. À mon arrivée à la mosquée, je trouvai le Messager d’Allah ﷺ assis, entouré de gens. Talhah ibn ‘Oubaydillah se leva aussitôt, se précipita vers moi, me serra contre lui et me félicita. Jamais je n’oublierai son geste. » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).
Quant à Abû Bakr رضي الله عنه, il est – à l’unanimité – le compagnon dont l’avance dans le bien fut la plus complète. Il offrit l’ensemble de ses biens pour Allah et Son Messager. ‘Umar رضي الله عنه relate : « Un jour, le Messager d’Allah ﷺ nous avait ordonné de faire des aumônes, et je possédais justement des biens. Je me dis : “S’il y a un jour où je peux faire mieux qu’Abû Bakr, c’est aujourd’hui.” Je vins alors avec la moitié de mes biens. Le Prophète ﷺ me demanda : “Qu’as-tu laissé pour ta famille ?” – “La même chose”, répondis-je. Puis vint Abû Bakr avec tout ce qu’il possédait, le Messager d’Allah ﷺ lui demanda : “Qu’as-tu laissé pour ta famille ?” Il répondit : “Je leur ai laissé Allah et Son Messager.” ‘Umar dit alors : “Plus jamais je ne pourrai rivaliser avec toi [dans le bien]. » (Rapporté par At-Tirmidhî). En une seule journée, Abû Bakr رضي الله عنه jeûnait, participa à un convoi funéraire, nourrit un nécessiteux et visita un malade. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Ces quatre caractéristiques ne se réunissent pas chez une personne sans qu’elle n’entre au Paradis. » (Rapporté par Muslim). ‘Umar رضي الله عنه a dit : « C’était un véritable devancier dans les bonnes œuvres. Il n’est pas une œuvre dans laquelle nous nous sommes concurrencés sans qu’Abû Bakr ne nous y ait devancés. » (Rapporté par Ahmad).
Les tout premiers devanciers parmi les Émigrés et les Ansârs, ceux qui ont offert leurs biens et lutté pour la cause d’Allah avant la Victoire, ne sauraient être comparés au reste des Compagnons. Les meilleurs de ces devanciers sont les quatre califes, et le meilleur d’entre eux est Abû Bakr puis ‘Umar رضي الله عنه.
Dans cette communauté, certains ont redoublé d’efforts et se sont hâtés d’accomplir de bonnes œuvres, devançant ainsi les autres. Allah سبحانه dit :
{[…] tandis qu’un groupe, par la grâce d’Allah, devance tous les autres par ses bonnes œuvres.} [Fâtir, v.32].
Parmi les formes par lesquelles les croyants se devancent dans les bonnes œuvres– et par lesquelles leur rang s’élève – figure le fait qu’ils sont remplis de crainte envers leur Seigneur, qu’ils croient fermement en Ses signes et aux versets qu’Il a révélés, qu’ils se gardent de Lui associer de fausses divinités, et qu’ils accomplissent de bonnes œuvres et sentent leurs cœurs trembler à l’idée du retour à leur Seigneur.
Quiconque trouve facile de se rapprocher d’Allah par de bonnes œuvres et par l’obéissance, alors qu’il s’empresse de le faire sans plus attendre. En effet, les déterminations et les ardeurs s’estompent rapidement et ne restent pas indéfiniment. Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit : « Allah سبحانه punit celui à qui Il ouvre une porte vers des œuvres de bien et qui ne la saisit pas, en s’interposant entre son cœur et sa volonté, de sorte qu’Il prive celui-ci de volonté. Ainsi, celui qui ne répond pas à l’appel d’Allah et de Son Messager lorsqu’il y est invité, Allah dresse un obstacle entre son cœur et sa volonté, l’empêchant désormais de répondre à leur appel. Le Très-Haut dit :
{Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu’il vous appelle à ce qui vous assurera une vie éternelle. Et sachez qu’Allah s’interpose entre l’homme et son cœur.} [Al-Anfâl, v.24]. »
Le Prophète ﷺ incita également à se hâter d’accomplir des œuvres pieuses avant qu’il ne soit trop tard, ou que des événements tragiques ne nous en empêchent. Il dit en effet : « Empressez-vous d’accomplir les bonnes actions avant l’arrivée d’épreuves aussi sombres qu’une nuit profonde. Untel sera alors croyant le matin et mécréant le soir, – ou croyant le soir et mécréant le lendemain matin, – vendant sa religion pour ce bas monde. » (Rapporté par Muslim).
Le Prophète ﷺ nous informa aussi de certaines œuvres pour lesquelles les gens se feraient concurrence s’ils en connaissaient la récompense. Il dit : « Si les gens connaissaient le mérite de faire l’appel à la prière et de se tenir au premier rang, et s’ils ne trouvaient d’autres moyens pour y parvenir que d’en venir au tirage au sort, alors ils le feraient certainement. Et s’ils connaissaient le mérite d’aller tôt à la mosquée, ils feraient la course pour y arriver les premiers. Par ailleurs, s’ils connaissaient le mérite de la prière du ‘Ichâ et de celle de l’aube (Fajr), ils y viendraient même à quatre pattes. » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).
Quiconque, ici-bas, rivalise dans les bonnes œuvres et devance les autres, sera, dans l’au-delà, parmi les premiers à entrer dans les Jardins de la félicité. Allah سبحانه dit :
{Et enfin les premiers à accomplir le bien seront les premiers à être honorés. Ceux-là formeront le groupe des rapprochés qui seront admis dans les Jardins de la félicité.} [Al-Wâqi‘ah, v.10 – 12].
Ceci dit, ô musulmans :
Rivalisez en vous empressant de parfaire vos œuvres ! Si tu peux faire en sorte que personne ne te précède dans ton cheminement vers Allah, alors fais -le ! Les œuvres de piété et les actes d’obéissance sont nombreux ; si quelqu’un te devance dans une œuvre, ne le laisse pas te devancer dans une autre. Quant à celui qui est dans l’incapacité de participer à cette compétition, une intention sincère tient lieu d’action.
Celui dont le cœur est sain invoque le pardon en faveur de ceux qui l’ont précédé dans la foi et les bonnes œuvres. Allah dit :
{S’agissant des croyants venus après eux, ils implorent : « Veuille, Seigneur, nous pardonner, ainsi qu’à nos frères qui nous ont devancés dans la foi.} [ Al-Hachr, v.10].
Quiconque s’est empressé d’obéir à Allah et a devancé les autres, qu’il loue Allah pour la réussite et l’assistance qu’Il lui a accordées. Cependant, qu’il prenne garde à ne pas se laisser duper par la vanité, de peur de tomber.
Je cherche refuge auprès d’Allah contre Satan le lapidé
{C’est ainsi que Nous avons confié le Livre à ceux de Nos serviteurs que Nous avons élus. Certains, parmi eux, sont injustes envers eux-mêmes, d’autres choisissent une voie médiane, tandis qu’un groupe, par la grâce d’Allah, devance tous les autres par ses bonnes œuvres. C’est là, en vérité, une faveur immense.} [Fâtir, v.32].
Qu’Allah me bénisse et vous bénisse à travers le glorieux Coran…
2 ème sermon
Toute la louange revient à Allah pour Sa bienfaisance. Nous Le remercions de la réussite et des bienfaits qu’Il nous accorde. J’atteste qu’il n’est de divinité digne d’adoration qu’Allah, Seul, sans associé, en Le glorifiant. Et j’atteste que notre Prophète Muhammad est Son serviteur et Messager. Que la prière d’Allah soit sur lui, sa famille et ses Compagnons, ainsi que Ses nombreux saluts.
Ô musulmans :
Multiplier les débats inutiles empêche l’accomplissement de nombreuses œuvres pieuses, et à plus forte raison le fait de s’y hâter. Lorsque les polythéistes polémiquèrent avec les croyants au sujet du changement de Qibla, Allah interdit aux croyants de débattre avec eux afin qu’ils ne se laissent pas détourner des bonnes œuvres, leur ordonnant plutôt de s’y consacrer sans délai :
{Chaque communauté s’oriente en prière dans une direction particulière. Que chacun s’empresse donc d’accomplir de bonnes actions.} [Al-Baqarah, v.148].
Or, ceux qui se laissent emporter par leurs passions se voient privés de la course vers les actes d’adoration. Ainsi, Allah a interdit à Son Messager ﷺ de suivre les gens de la passion, tout en lui ordonnant de rivaliser dans les bonnes œuvres. Il dit en effet :
{Et ne suis pas leurs passions en te détournant de la vérité. À chaque communauté, Nous avons confié une loi et indiqué une voie à suivre. Si Allah l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule et unique communauté professant la même religion. Mais Il a voulu vous éprouver par ce qu’Il vous a révélé. Empressez-vous donc d’accomplir de bonnes actions.} [Al-Mâ’idah, v.48].
L’un des signes qu’Allah se détourne du serviteur est qu’Il l’occupe par ce qui ne le regarde pas. Quant à celui qui est comblé, c’est celui à qui Allah facilite de Lui obéir et de s’y hâter.
Enfin, sachez qu’Allah vous a ordonné de prier sur Son Prophète et de le saluer…
Sermon prononcé le vendredi 6 du mois de Rajab, en l’an 1447 de l’hégire, dans la Mosquée Prophétique.
