La certitude de l’existence d’Allah

أهمية-اليقين

La certitude de l’existence d’Allah

Toutes les louanges appartiennent à Allah, nous Le louons, Lui demandons Son aide et Son pardon.

Nous cherchons refuge auprès d’Allah contre le mal qui est en nous-mêmes et contre celui de nos mauvaises actions.

Celui qu’Allah guide nul ne peut l’égarer, quant à celui qu’Il égare nul ne peut le guider.

J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, L’Unique, Celui qui n’a aucun associé. Et j’atteste que Mouhammad est le serviteur d’Allah et Son messager.

Que la prière d’Allah soit sur lui, sa famille et ses compagnons, ainsi que Ses nombreux saluts.

Ceci dit :

Serviteurs d’Allah ! Craignez Allah d’une crainte véritable, que ce soit en secret ou en apparence.

Ô musulmans :

La science qui nous permet de connaître Allah possède un immense rang. Le plus haut degré de la foi est d’acquérir la certitude [dans sa foi en] Allah, Son Messager et Sa religion. Cela s’opère à travers une connaissance ancrée dans le cœur afin qu’aucune ambiguïté ne l’affaiblisse, et qu’aucun trouble ne le frappe. La certitude vis-à-vis de la foi est semblable à l’âme vis-à-vis du corps. Ibn Mas’oûd (qu’Allah l’agrée) a dit : « La certitude englobe toute la foi. »

La première certitude [à avoir] est celle concernant la foi au Seigneur, et c’est ce que les Messagers dirent à leur peuple respectif :

{أَفِي اللهِ شَكٌّ فَاطِرِ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ}

{Peut-on réellement douter d’Allah, le Créateur des cieux et de la terre ?} [S.14, v.10]

C’est-à-dire que vous savez et attestez qu’il n’y a aucun doute concernant l’existence et l’unicité d’Allah.

Ceux qui ont acquis la certitude sont ceux qui possèdent les plus hauts rangs. Lorsqu’Allah voulut augmenter la foi, déjà bien forte, de Son ami intime Ibrâhîm (sur lui la paix), Il lui fit voir le royaume des cieux et de la terre afin qu’il atteigne ce rang élevé. Allah جل شأنه a dit :

{وَكَذَلِكَ نُرِي إِبْرَاهِيمَ مَلَكُوتَ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ وَلِيَكُونَ مِنْ الْمُوقِنِينَ}

{C’est ainsi que Nous avons montré à Ibrâhîm le royaume des cieux et de la terre afin qu’il soit de ceux qui croient avec certitude.} [S.6, v.75].

Ibn Kathîr (qu’Allah lui fasse miséricorde) dit en commentaire : « Afin qu’à travers leur création, nous lui montrions les preuves de l’unicité d’Allah dans Son royaume, Sa création, que nulle divinité n’est digne d’adoration en dehors de Lui et qu’il n’y a nul autre seigneur que Lui. »

L’adoration, aussi minime soit-elle, fait partie de la certitude, elle élève le serviteur en degré. Bakr Ibn ‘Abdi-Llah Al-Mouzanî (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Aboû Bakr n’a pas devancé tous les Compagnons par de nombreuses prières ou de nombreux jeûnes, mais par une chose présente et ancrée dans son cœur. »

Allah spécifia les gens dotés de certitude sur l’ensemble des habitants de ce monde à travers la guidée et la réussite. Allah le Très Haut a dit :

{وَالَّذِينَ يُؤْمِنُونَ بِمَا أُنْزِلَ إِلَيْكَ وَمَا أُنْزِلَ مِنْ قَبْلِكَ وَبِالْآخِرَةِ هُمْ يُوقِنُونَ * أُولَئِكَ عَلَى هُدىً مِنْ رَبِّهِمْ وَأُولَئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَ}

{Ceux qui croient en ce qui t’a été révélé et ce qui fut révélé avant toi, et qui croient fermement en l’Au-delà. Ceux-là sont sur une guidée de leur Seigneur, et ce sont eux qui réussissent.} [S.2, v.4 – 5].

Ce sont eux qui tirent profit des signes et des preuves, Allah جل وعلا a dit :

{وَفِي الْأَرْضِ آيَاتٌ لِلْمُوقِنِينَ}

{Il est sur terre bien des signes pour ceux qui croient avec certitude.} [S.51, v.20].

Celui dont la certitude aura pénétré le cœur, les adorations qui lui sont liées et qu’Allah aime se réaliseront de la façon la plus complète, comme la peur, l’espoir, la confiance en Allah, etc. Ibn Al-Qayyim (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « La foi est le cœur de l’Islam et sa fondation, et la certitude est le cœur de la foi et sa fondation. »

Allah prédisposa les serviteurs sur la connaissance innée [qu’ils ont] d’Allah et la reconnaissance de Son existence. Reconnaître Sa seigneurie implique de reconnaître Sa divinité. Chaque créature ressent en lui la nécessité de L’unifier, d’attester de Son existence et de L’adorer. Allah dit :

{فَأَقِمْ وَجْهَكَ لِلدِّينِ حَنِيفاً فِطْرَتَ اللهِ الَّتِي فَطَرَ النَّاسَ عَلَيْهَا لَا تَبْدِيلَ لِخَلْقِ اللهِ ذَلِكَ الدِّينُ الْقَيِّمُ}

{Tourne-toi donc, en monothéiste pur et sincère, vers la vraie religion, la saine nature à laquelle Allah a prédisposé les hommes. Pas de changement à la création d’Allah. Telle est la religion de droiture.} [S.30, v.30].

Allah incita à observer les signes qui prouve Son existence :

{قُلِ انظُرُواْ مَاذَا فِي السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ}

{Dis : « Méditez les signes qui se trouvent dans les cieux et sur la terre. »} [S.10, v.101].

Les manières de connaître Allah, de trouver les preuves de Son existence et que Lui seul mérite l’adoration sont innombrables. Il y a dans toute chose une preuve manifeste de Son existence, tout ce que contient cet univers L’indique. Allah le Très Haut a dit :

{يُفَصِّلُ الْآيَاتِ لَعَلَّكُمْ بِلِقَاءِ رَبِّكُمْ تُوقِنُونَ}

{Il expose clairement les signes afin que vous croyiez avec certitude en la rencontre de votre Seigneur.} [S.13, v.2].

L’une des plus grandes preuves de Son existence est Sa création. En effet, Allah a tout crée dans cet univers, et toutes les raisons et les saines natures reconnaissent qu’une créature ne peut se créer elle-même, que rien n’existe sans qu’on ne la fasse exister, et que les actes sont le résultat des causes accomplies :

{أَمْ خُلِقُوا مِنْ غَيْرِ شَيْءٍ أَمْ هُمُ الْخَالِقُونَ * أَمْ خَلَقُوا السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضَ بَلْ لَا يُوقِنُونَ}

{Ont-ils été créés de rien ou sont-ils leurs propres créateurs ? Ont-ils créé les cieux et la terre ? Ils n’ont plutôt aucune certitude.} [S.52, v.35 – 36].

La petite taille du moustique et la vaste étendue des cieux démontrent tous deux Sa grandeur :

{إِنَّ اللهَ لَا يَسْتَحْيِي أَنْ يَضْرِبَ مَثَلاً مَا بَعُوضَةً فَمَا فَوْقَهَا}

{Allah ne se gêne pas de proposer en parabole un moustique ou quelque chose de plus insignifiant.} [S.2, v.26].

Ses innombrables créatures sont des signes évidents qui prouvent Son existence et la perfection de Ses Attributs et Ses actes.

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Le Nom d’Allah سبحانه : le Gardien (Al-Hafîdh)

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Le Nom d’Allah سبحانه : le Gardien (Al-Hafîdh)[1]

Toutes les louanges appartiennent à Allah, nous Le louons, Lui demandons Son aide et Son pardon.

Nous cherchons refuge auprès d’Allah contre le mal qui est en nous-mêmes et contre celui de nos mauvaises actions.

Celui qu’Allah guide nul ne peut l’égarer, quant à celui qu’Il égare nul ne peut le guider.

J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, l’Unique, Celui qui n’a aucun associé. Et j’atteste que Mouhammad est le serviteur d’Allah et Son messager.

Que la prière d’Allah soit sur lui, sa famille et ses compagnons, ainsi que Ses nombreux saluts.

Ceci dit :

Serviteurs d’Allah ! Craignez Allah d’une crainte véritable, que ce soit en secret ou en apparence.

Ô musulmans :

Allah possède les plus beaux Noms qui contiennent les Attributs les plus parfaits et les plus nobles. Chacun des Noms et Attributs d’Allah renvoie à d’autres. Et dans l’adoration d’Allah et Sa proximité, les gens varient selon la connaissance qu’ils ont de Ses Noms et Attributs.

Si le serviteur en mémorise un certain nombre, il entrera au Paradis. Chaque mouvement ou immobilité de cet univers résulte de Ses Noms et Attributs. Allah جل شأنه a dit :

{اللَّهُ الَّذِي خَلَقَ سَبْعَ سَمَاوَاتٍ وَمِنَ الْأَرْضِ مِثْلَهُنَّ يَتَنَزَّلُ الْأَمْرُ بَيْنَهُنَّ لِتَعْلَمُوا أَنَّ اللَّهَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ وَأَنَّ اللَّهَ قَدْ أَحَاطَ بِكُلِّ شَيْءٍ عِلْمًا}

{Allah est Celui qui a créé les sept cieux et autant de terres. L’ordre ne cesse de descendre entre eux, afin que vous sachiez qu’Allah est omnipotent et qu’Allah cerne toute chose de Sa science.} [S.65, v.12].

Parmi les Noms avec lesquels Il S’est nommé Lui-même et avec lesquels Il s’est fait connaître à Ses créatures : « Al-Hafîdh » (le Gardien) et « Al-Hâfidh » (Celui qui veille). Il protège toutes les créatures par Sa puissance. S’Il ne le faisait pas, elles se seraient effondrées et auraient dépéries. Et s’il n’y prêtait aucune attention, l’agencement de la création aurait connu des défaillances et chacun empiéterait sur l’autre.

Les cieux, la terre et ce qu’ils contiennent sont maintenus par l’Ordre d’Allah. Allah جل شأنه a dit :

{إِنَّ اللَّهَ يُمْسِكُ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضَ أَن تَزُولَا وَلَئِن زَالَتَا إِنْ أَمْسَكَهُمَا مِنْ أَحَدٍ مِّن بَعْدِهِ}

{Il maintient les cieux et la terre pour qu’ils ne s’effondrent pas. Et s’ils s’effondraient, nul autre que Lui ne pourrait les retenir.} [S.35, v.41].

Leur préservation durera autant de temps qu’ils existeront, ils ne s’effondreront donc pas ni ne s’écrouleront. Les protéger est la chose la plus simple et la plus facile pour Lui :

{وَسِعَ كُرْسِيُّهُ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضَ وَلَا يَئُودُهُ حِفْظُهُمَا وَهُوَ الْعَلِيُّ الْعَظِيمُ}

{Son Marchepied recouvre et s’étend au-delà des cieux et de la terre, dont la charge ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très-Haut, l’Immense.} [S.2, v.255].

Sa protection recouvre toute Sa création, nul ne peut s’en passer pas même le temps d’un clin d’œil :

{إِنَّ رَبِّي عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ حَفِيظٌ}

{Car mon Seigneur veille sur toute chose.} [S.11, v.57].

Tout ce qui se trouve dans les cieux, sur et sous la terre a été gardé dans un Livre :

{قَدْ عَلِمْنَا مَا تَنقُصُ الْأَرْضُ مِنْهُمْ وَعِندَنَا كِتَابٌ حَفِيظٌ}

{Nous savons ce que la terre ronge de leurs corps, et Il est auprès de Nous un Livre où tout est consigné.} [S.50, v.4].

Ibn Kathîr رحمه الله a dit : « C’est-à-dire que Nous savons ce que la terre consomme de leurs corps décomposés. Nous savons parfaitement où les corps ont été éparpillés, où sont-ils allés et que sont-ils devenus. »

Parmi les signes de Sa protection envers Ses serviteurs, le fait qu’Il leur ait mandater des Anges qui se relaient autour d’eux pour les préserver des nuisances et des maux, par ordre d’Allah :

{لَهُ مُعَقِّبَاتٌ مِّن بَيْنِ يَدَيْهِ وَمِنْ خَلْفِهِ يَحْفَظُونَهُ مِنْ أَمْرِ اللَّهِ}

{L’homme a [autour] de lui des Anges qui se relaient et veillent sur lui par ordre d’Allah.} [S.13, v.11].

Moujâhid رحمه الله a dit : « Tous les serviteurs ont un Ange chargé de veiller sur lui durant son sommeil et son éveil contre les Jinns, les hommes et les animaux venimeux. Aucune de ces choses ne s’approche de lui pour le toucher sans que l’Ange ne lui dise : « Arrière ! » sauf si Allah lui a permis de le toucher. »

Allah veille à répertorier toutes les œuvres des serviteurs, aucune de leurs paroles ne Lui échappe. Pour chaque individu, Il lui mandate un Ange chargé de consigner ses œuvres en référençant ce que le serviteur accomplit comme obéissance et désobéissance :

{إِن كُلُّ نَفْسٍ لَّمَّا عَلَيْهَا حَافِظٌ}

{Il n’est pas de personne qui n’ait des [Anges] qui veillent sur elle.} [S.86, v.4].

Ses œuvres sont aussi consignées dans les feuillets des Anges :

{وَإِنَّ عَلَيْكُمْ لَحَافِظِينَ كِرَامًا كَاتِبِينَ يَعْلَمُونَ مَا تَفْعَلُونَ}

{Alors que veillent sur vous de nobles [Anges] qui consignent [vos actes] et qui savent tout ce que vous faites.} [S.82, v.10 – 12].

À cela, les alliés d’Allah parmi les Prophètes عليهم السلام et leurs suiveurs ont une protection qui leur est spécifique. En effet, Allah سبحانه les protège de ce qui peut nuire à leur foi ou ébranler leur certitude parmi les ambiguïtés, les troubles et les passions. Il les protège de leurs ennemis, Jinns et hommes, en leur portant secours contre eux et en repoussant leurs ruses.

Celui qui préserve les ordres d’Allah en s’y conformant et s’écartant de Ses interdictions, et qui préserve Ses limites en ne les franchissant pas, Allah sera alors avec lui en toute circonstance, où qu’il se trouve, en le protégeant et le secourant. Ainsi, Il lui préservera sa religion des ambiguïtés et des passions, et lui préservera sa vie mondaine. Il le préservera au sein de sa famille, et Il le préservera sur sa religion lors de la mort pour le faire mourir sur la foi. Le Prophète ﷺ a dit : « Préserve Allah, Il te préservera. Préserve Allah et tu Le trouveras avec toi – ou devant toi –. » (Rapporté par At-Tirmidhî).

Les Prophètes d’Allah le Très-Haut ont transmis les messages [divins] de leur Seigneur et ont établi la religion qu’Allah a agréée pour Ses serviteurs. Ils ont fait face, dans cette voie, à de nombreuses épreuves et difficultés. Lorsqu’ils en rencontraient, ils se réfugiaient auprès du Gardien protecteur (Al-Hafîdh) سبحانه qui les protégea et les préserva de l’égarement lors de la transmission [du message]. Ils ont été persécutés, alors Allah les préserva de la ruse de leurs ennemis.

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L’histoire des gens de la fosse (Al-Oukhdoûd)

Il y a longtemps, un roi tyrannique régnait sur un village et avait assujetti les gens à sa propre personne. Il avait aussi à ses côté un sorcier très âgé.
Ce-dernier dit au roi : « Je suis devenu très âgé, envoie-moi un enfant que je lui enseigne la sorcellerie. »
Il lui envoya donc un enfant pour qu’il lui enseigne. Cependant, Allah voulut pour cet enfant un bien meilleur. Lorsqu’il se rendit chez le sorcier, il y avait sur son chemin un moine qui adorait Allah. L’enfant s’assit auprès de lui, l’écouta et fut séduit par ses paroles.
Un jour, en chemin, l’enfant tomba nez-à-nez avec une énorme bête qui empêchait les gens de passer.
L’enfant dit alors : « C’est aujourd’hui que je vais savoir qui est le meilleur : le sorcier ou bien le moine ? »
Il saisit une pierre et invoqua : « Ô Allah ! Si Tu sais que l’affaire du moine T’es préférable à celle du sorcier, alors Tue cette bête afin que les gens puissent passer. »
Il la lança, tua la bête et les gens purent continuer leur route.
Il se rendit auprès du moine et l’informa de ce qu’il s’est passé.
Le moine lui répondit : « Ô mon fils ! Tu es dorénavant meilleur que moi, mais tu seras très certainement éprouvé. Si tel est le cas, alors ne les mène pas à moi. »

Et parmi les prodiges de cet enfant le fait qu’il guérissait l’aveugle-né et le lépreux, et qu’il soignait les gens de toutes sortes de maladies. Un des courtisans du roi, aveugle, entendit parler de lui. Il se rendit auprès de lui avec de nombreux présents et lui dit : « Tu auras tout ceci si tu me guéris ! »
L’enfant lui répondit : « Moi, je ne guéris personne, mais c’est Allah qui guérit ! Ainsi, si tu crois en Lui, je L’invoquerai et Il te guérira. »
L’aveugle crut en Allah et Allah le guérit. Lorsqu’il retourna à la cour, le roi lui demanda : « Qui t’a rendu la vue ? »
– « Mon Seigneur. »
– « Et as-tu un Seigneur autre que moi ? »
– « Mon Seigneur est ton Seigneur, Allah ! »
C’est alors qu’il l’arrêta et le châtia jusqu’à ce qu’il lui indique l’emplacement de cet enfant.
Puis on fit venir l’enfant, le roi lui demanda : « Ô mon fils ! Ta sorcellerie a atteint un tel degré que tu guéris l’aveugle-né et le lépreux, et à faire telle et telle chose. »
– « Moi, je ne guéris personne, mais c’est Allah qui guérit ! »
Le roi l’arrêta et le châtia jusqu’à ce qu’il lui indique l’emplacement du moine.
On fit venir le moine et lui ordonna : « Renie ta religion ! » mais il s’y refusa.
Le roi fit venir une scie que l’on plaça sur la raie des cheveux du moine et on lui coupa la tête en deux.
Puis on fit venir le courtisan du roi et lui ordonna : « Renie ta religion ! » mais il s’y refusa.
Le roi fit placer la scie sur la raie des cheveux de sa tête et lui coupa la tête en deux.
Puis on fit venir l’enfant et lui dit : « Renie ta religion ! » mais il s’y refusa.
Le roi dit alors à ses gardes : « Emmenez-le au sommet de la montagne ! S’il renie sa religion [laissez-le partir], sinon jetez-le ! »
L’enfant invoqua : « Ô Allah ! Épargne-moi d’eux comme Tu le veux. »
La montagne se mit à trembler et les gardes finirent par tomber.
L’enfant retourna auprès du roi. Ce dernier ordonna à ses gardes : « Emmenez-le en pleine mer ! S’il renie sa religion [laissez-le partir], sinon jetez-le à la mer ! »
L’enfant invoqua : « Ô Allah ! Épargne-moi d’eux comme Tu le veux. »
Le bateau se retourna et les gardes périrent noyés.
L’enfant retourna auprès du roi et lui dit : « Tu ne pourras me tuer que lorsque tu feras ce que je t’ordonne. »
– « Et que dois-je faire ? »
– « Réunis les gens à un seul endroit. Attache-moi à un tronc et saisis-toi d’une flèche de ton carcan que tu tires sur moi en disant : « Au Nom d’Allah, le Seigneur de l’enfant. » Si tu fais cela, alors tu me tueras. »
Le roi tira la flèche en disant : « Au Nom d’Allah, le Seigneur de l’enfant » et l’enfant mourut.
Les gens s’exclamèrent : « Nous croyons au Seigneur de l’enfant ! »
On vint dire au roi : « Par Allah ! Ce que tu craignais est arrivé, les gens ont cru. »
Le roi donna l’ordre de creuser des fosses à l’entrée de chaque route et d’y attiser un feu, puis il s’écria : « Celui qui ne délaisse pas sa religion, jetez-le dans le feu ! » Ils s’exécutèrent jusqu’à ce qu’une femme parmi les croyants avec son enfant en bas âge s’immobilisa, effrayée de tomber dans le feu. Son enfant lui dit alors : « Ô ma mère ! Endure, car tu es sur la vérité. »

Ceux là sont les gens de la fosse dont Allah nous conta l’histoire dans la sourate Les Constellations. Le Très Haut a dit : {Maudit soient les gens de la fosse de feu au combustible [immense], autour duquel ils s’asseyaient pour y assister au supplice qu’ils infligeaient aux croyants ! Ils ne leur reprochaient que d’avoir cru en Allah, le Tout-Puissant, le Digne de Louange, auquel appartient seul la royauté des cieux et de la terre. Allah est témoin de toute chose.} [S.85, v.4 à 9]

L’histoire a été rapportée par Mouslim dans son authentique (n°3005)

Traduit par le Cœur des Croyants

[Poème] : « Malgré votre haine, nous ne cesserons de l’aimer » – Salim Mchich

Cachez votre haine en l’appelant liberté

Notre amour pour lui restera notre fierté

 

Vous attisez les colères par vos obscènes insultes

Mais vous amusez aussi par votre bêtise inculte

 

Continuez de proférer vos immondes moqueries

Vous n’aurez de notre part qu’indifférence et mépris

 

À votre insolence et vos vulgaires dessins

Nous répondrons sans violence par un profond dédain

 

Vous n’êtes pas les premiers à vous en prendre à lui

Et finirez comme les autres par sombrer dans l’oubli

 

Vous vous en prenez à une personne que vous ne pouvez égaler

Au meilleur des hommes si seulement vous saviez !

 

La religion qu’il nous a transmise n’est que bonté et grandeur

Ses enseignements sont la source de tout notre bonheur

 

Ceux qui le voyaient restaient ébahis devant sa beauté

Ses ennemis témoignaient de sa grande loyauté

 

Les rois attestaient de sa noblesse et sa grandeur

Les plus faibles trouvaient en lui gentillesse et douceur

 

Il donnait sans cesse et était le plus généreux

Il ne connaissait pas la paresse et était le plus pieux

 

Écrivains et poètes faisaient ses éloges et vous vous le moquez ?!

Pour les héros de votre histoire, vous êtes de piètres héritiers !

 

Vos propos calomnieux ne pourront jamais l’atteindre

Sa religion brillera, vous ne pourrez jamais l’éteindre

 

Comme il nous l’a enseigné, nous vous tendrons la main

Avec patience nous vous appellerons à suivre le droit chemin

 

Malgré vos blasphèmes nous continuerons de l’imiter

Malgré votre haine nous ne cesserons de l’aimer.

Auteur : Salim Mchich

Source : chaîne Youtube : « Jardin de l’Islam »

Retranscription : Le Cœur des Croyants

La conversion d’un évêque indonésien à l’Islam

Ceci est la lettre d’un ancien évêque destiné au noble Chaykh ‘Abd Ar-Razzâq Al-Badr – qu’Allah le préserve – où il lui raconte les causes de sa conversion à L’Islam.

Source : chaîne Youtube « Fawâid Al-Badr »

[Hijra] {Ô Mes serviteurs qui avez cru ! Ma terre est bien vaste, n’adorez donc que Moi !} – Chaykh ‘Abd Ar-Rahmân Al-Barrâk

{Ô Mes serviteurs qui avez cru ! Ma terre est bien vaste, n’adorez donc que Moi ! Toute âme goûtera la mort. Ensuite, c’est vers Nous que vous serez ramenés. Et quant à ceux qui croient et accomplissent des œuvres pieuses, Nous les installerons dans les demeures élevées du Paradis sous lesquelles coulent des rivières où ils demeureront éternellement. Combien est belle la récompense de ceux qui œuvrent [pour Allah], qui endurent, et placent leur confiance en leur Seigneur ! Que de créatures ne peuvent transporter leur propre nourriture ! C’est Allah qui pourvoit à leur subsistance, ainsi qu’à la vôtre. Et c’est Lui l’Audient, l’Omniscient.} [S.29, v.56 à 60]

Louange à Allah.

Allah appelle ses serviteurs croyants qui sont en terre de polythéisme et de mécréance à l’émigration (Al-Hijrah) et à quitter la terre des ennemis d’Allah. Car rester auprès d’eux représente un énorme danger, ils s’exposent au délaissement de leur religion. Car les mécréants ne les lâcheront pas. Ils ne cesseront de les détourner de celle-ci et de les appeler à leur fausse religion.

Et Allah s’adresse à ces croyants à travers l’attribut de la servitude : {Ô Mes serviteurs} Il y a en cela, et Allah est plus savant, comme une stimulation pour les bonnes âmes afin qu’elles répondent [à l’appel]. {Ô Mes serviteurs qui avez cru} Allah s’est adressé à eux par l’attribut de la foi et celui de la servitude spécifique [au croyant]. {Ô Mes serviteurs qui avez cru, Ma terre est bien vaste} C.à.d. sortez et émigrez vers la vaste terre d’Allah !

{Et quiconque émigre dans le sentier d’Allah trouvera sur terre maints refuges et abondance de bien.} [S.4, v.100]

Et si la personne se trouve dans une terre où il ne peut pas afficher sa religion, il lui est alors obligatoire d’émigrer. Si sa présence dans cette terre le mène à se conformer à la religion des mécréants, il est alors menacé par le châtiment d’Allah :

{Lorsque les Anges prirent l’âme de ceux qui se sont fait du tort à eux-mêmes [en délaissant l’émigration], ils leur demandèrent : « Où en étiez-vous [à propos de votre religion] ? – « Nous étions opprimés sur terre. », répondirent-ils. Alors les Anges diront : « La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer ? » Ceux-là auront pour destination la Géhenne, et quelle mauvaise destination ! À l’exception des faibles parmi les hommes, les femmes et les enfants qui en sont incapables et n’y trouvent aucune voie.} [S.4, v.97-98]

Ceux qui résident chez les mécréants et qui se conforment à leur religion en prétextant qu’ils sont impuissants et disent : {« Nous étions opprimés sur terre. »} Ceux-là n’ont en réalité aucune excuse car ils ont les capacités d’émigrer.

Ceux qu’Allah a excusés sont les faibles {parmi les hommes, les femmes et les enfants qui en sont incapables et n’y trouvent aucune voie.}

Donc les propos de ceux qui ont répondu aux Anges quand ces derniers leur demandèrent : {« Où en étiez-vous [à propos de votre religion] ? – « Nous étions opprimés sur terre. », répondirent-ils.} sont des mensonges. Ils n’étaient pas faibles, mais bel et bien capables de quitter [cette terre] et d’émigrer.

Puis Allah dit : {Toute âme goûtera la mort.}

C.à.d. que parmi les obstacles à l’émigration il y a la peur de mourir. Allah dit que {Toute âme goûtera la mort.} La mort touche le résident comme le voyageur. {Tout âme goûtera la mort. Ensuite, c’est vers Nous que vous serez ramenés.}

Également parmi ces obstacles le fait de quitter son pays, sa patrie et son lieu de résidence. A ceux-là, Allah leur rappelle qu’Il a préparé pour les croyants véridiques un lieu de résidence bien plus grandiose encore dans les délices du Paradis : {Et quant à ceux qui croient et accomplissent des œuvres pieuses, Nous les installerons dans les demeures élevées du Paradis sous lesquelles coulent des rivières où ils demeureront éternellement. Combien est belle la récompense de ceux qui œuvrent [pour Allah]}

Parmi ces obstacles, la peur de voir la subsistance se rétrécir et avoir peu de moyens pour vivre. Allah met fin à cette pensée et à cette réflexion en disant : {Que de créatures ne peuvent transporter leur propre nourriture ! C’est Allah qui pourvoit à leur subsistance, ainsi qu’à la vôtre. Et c’est Lui l’Audient, l’Omniscient.}

Source : Chaykh ‘Abd Ar-Rahmân Al-Barrâk حفظه الله (Traduction et montage par Le Cœur des Croyants)

L’excès de nourriture

Asad Ibn Moûsa a rapporté le hadîth de ‘Awn Abî Jouhayfah, qui lui-même le rapporta de son père qui dit : « J’avais mangé du Tharîd[1] avec de la viande grasse. Puis je vis le Prophète alors que je rotai. Il dit alors : « Épargne-nous tes rots ! Car ceux qui sont les plus repus ici-bas seront les plus longuement touchés par la faim le Jour de la Résurrection. »[2]

Après cela, Aboû Jouhayfah ne mangea plus jamais à sa faim jusqu’à quitter ce monde. S’il déjeunait, il ne dinait pas. Et s’il dinait, il ne déjeunait pas.

Cependant, quelle est la relation entre le rot (le fait d’être repus) et la faim le Jour de la Résurrection, alors, qu’à première vue, celle-ci nous paraît lointaine ?

Pour expliquer la dangerosité du gaspillage de la nourriture dont nombreux sont ceux à l’avoir déconsidéré et jugé insignifiant, alors qu’auprès des médecins des coeurs cela est une chose gravissime, Al-Mounâwî a dit : « L’interdiction de roter [implique] l’interdiction de sa cause, à savoir la satiété. Et ceci est une chose blâmable médicalement et religieusement. Comment ne le serait-il pas alors qu’elle rapproche le diable et pousse l’âme à l’injustice ?

La faim, quant à elle, obstrue les voies au diable et brise l’emprise de l’âme, ainsi leurs méfaits sont repoussés.

Alors qu’avec la satiété naîtra une forte libido qui poussera la personne à beaucoup plus de rapports charnels. Puis découlera de ceci un fort désir d’acquérir du prestige et de la richesse qui sont tous deux des moyens permettant d’augmenter la nourriture et les rapports intimes.

Ensuite, elle voudra obtenir encore plus d’argent, de notoriété et elle multipliera les frivolités, les rivalités et les jalousies.

Ce qui engendrera le problème de l’ostentation, la vanité, la course aux richesses, l’orgueil et cela aboutira à l’envie (Al-hasad), la haine, l’animosité et l’aversion.

Puis, elle commettra l’injustice, le blâmable, la débauche, l’ingratitude et elle calomniera.

Tout ceci mènera à la faim le Jour de la Résurrection, excepté celui à qui ton Seigneur aura fait miséricorde. »

C’est pourquoi, la voie qu’emprunta ‘Abd-Allah Ibn ‘Oumar رضي الله عنهما tout au long de sa vie était de réduire sa consommation de nourriture à travers un moyen contenant une grande récompense : il ne mangeait pas tant qu’on ne lui amenait pas un nécessiteux pour qu’il partage son repas avec lui.

Un jour, un homme vint chez lui et mangea énormément. Ibn ‘Oumar dit alors à son esclave : « Ô Nâfi’, ne fais plus venir ce genre de personne ! Car j’ai entendu le Prophète dire : « Le croyant mange avec un seul intestin, alors que le mécréant mange avec sept intestins. »[3]

Et là, interrogeons-nous  ! Combien de mécréants mangent moins que les croyants ? Et combien sont ceux qui se sont convertis et n’ont pas réduit leur quantité de nourriture ?

Ibn Hajar a dit : « On a dit : Ce qui est voulu dans ce hadîth, c’est d’inciter le croyant à manger peu, du moment qu’il sait que l’excès nourriture est une caractéristique du mécréant.

Car la nature même du musulman fuit le fait d’être décrit par une de leur caractéristique. Et ce qui prouve que l’excès de nourriture est une caractéristique des mécréants, c’est la Parole d’Allah : {Quant aux mécréants, ils jouissent [de cette vie] et mangent comme mangent les bêtes.} [Mouhammad, v.12] »

At-Tîbî a dit : « En résumé, le croyant doit veiller à faire preuve d’ascétisme et se contenter du stricte nécessaire contrairement au mécréant. Mais si un croyant ou un mécréant n’était pas sur leur description respective, cela n’entacherait aucunement le hadîth. À l’instar de Sa Parole : {Le fornicateur n’épousera qu’une fornicatrice ou une polythéiste. Et la fornicatrice ne sera épousée que par un fornicateur ou un polythéiste.} [An-Noûr, v.3] Pourtant, on trouve le fornicateur qui épouse la femme chaste, ou la fornicatrice qui est épousée par un homme chaste[4].

Il est dit aussi que le sens voulu par « Le croyant » dans ce hadîth est celui qui a la foi complète. Car fait partie du bon islam du croyant, et de la complétude de sa foi, qu’il réfléchisse à son cheminement vers la mort et ce qui vient après-elle. Ainsi, l’effroi, les nombreuses réflexions et l’apitoiement sur son sort l’empêcheront de suivre son désir. »

Assurément, l’excès de nourriture n’est qu’un signe de la dureté du coeur ; il est un chemin simplifié qui le conduit à sa mort. C’est pourquoi ceux dont les coeurs se sont endurcis ont négligé la cause principale due à leur exagération dans la nourriture. De plus, ils ignorèrent la cause de cette dureté. Et c’est ce qu’indiqua Ibn Al-Qayyim dans les « Fawâid » en disant :

« Si le coeur se nourrissait d’amour, la boulimie des désirs l’aurait quitté.

Si tu avais été un amoureux fervent tu n’aurais pas été gourmand.

Et l’amour passionnel t’aurait fait oublier la gloutonnerie. »[5]

Également, l’excès de nourriture fait entrer dans le coeur cinq maladies, Aboû Soulaymân Ad-Dârânî a dit : « Cinq maladies touchent celui qui est rassasié :

  • La perte de la douceur de converser secrètement [avec Allah].
  • Être privé de compassion envers la création, car s’il est reput il croit que tout le monde l’est également.
  • La lourdeur des adorations.
  • Ses désirs passionnels augmentent.
  • L’ensemble des croyants tournent autour des mosquées alors que les rassasiés tournent autour des dépotoirs.[6] »

Al-Hasan Al-Basrî conseilla ceux qui ont perdu leur humilité et qui recherchent les larmes de celle-ci sans pouvoir les trouver, en leur faisant une recommandation fondée sur la pratique et l’expérience en disant : « Celui qui veut que son coeur s’humilie et que ses larmes coulent abondamment, alors qu’il ne mange qu’avec la moitié de son estomac. »

Et c’est sans parler du fait que l’excès de nourriture fait aussi perdre à la personne toutes occasions d’obtenir de nombreuses récompenses, car elle n’a pas été utilisée correctement. Si sa nourriture était utilisée en aumône et en don plutôt que d’être mangée, cela aurait été meilleur pour sa vie mondaine et celle de l’Au-delà.

Il a été rapporté que le Prophète avait vu un homme ventru dont il pointa le ventre du doigt en disant : « Si cela (ce ventre) n’avait été dans ceci (l’excès de nourriture), cela aurait été meilleur pour toi. »[7]

Mais mes propos signifient-ils que l’individu doit s’affamer et s’interdire de ce qu’Allah lui a rendu licite ?! Oh que non, jamais !

Tout ce que je veux dire, ici, a été résumé par Al-Halîmî رحمه الله : « Il ne convient à personne de manger de la nourriture licite qui lui alourdit le corps, car il aura besoin de dormir, et cela le privera des adorations. Qu’il ne mange que ce qui apaise sa faim. Et que son but soit de se nourrir pour se renforcer, se consacrer à l’adoration et s’y aguerrir . »

Dès lors, il t’est demandé trois choses :

  • La première : Une bonne intention pour chaque bouchée que tu manges, afin que la nourriture devienne une adoration et qu’elle nourrisse à la fois ton âme et ton corps.
  • La deuxième : Manger peu. Et c’est ce qu’a dit le Prophète : « Qu’un tiers soit pour sa nourriture, un tiers pour sa boisson et un tiers pour l’air. »[8]  Cela se ressent lorsque que tu quittes la table en ressentant toujours de la faim. Et c’est le sens voulu par sa parole : « Et quand nous mangeons, nous ne sommes jamais rassasiés. »[9]
  • La troisième : Jeûner assidument afin de secourir ton âme contre le désir de la nourriture.

[1] C’est une soupe faite de pain (Note du traducteur)
[2] Rapporté par At-Tirmidhî n°2478, rendu bon par chaykh Al-Albânî dans Sahîh At-Tirmidhî
[3] Rapporté par Al-Boukhârî, n°5393
[4] La Parole d’Allah interdit le fornicateur ou la fornicatrice d’épouser une personne chaste. Elle ne nie pas le fait que l’interdiction soit outrepassée. (Note du traducteur)
[5] Il parle de l’amour d’Allah (note du traducteur)
[6] Il sous-entend qu’ils tournent autour des toilettes afin d’y expulser ce qu’ils mangent. (Note du traducteur)
[7] Da’if At-Targhîb, n°1294, jugé faible par Chaykh Al-Albânî.
Mais il y a d’autres versions de ce hadîth qui sont, au minimum, bons (note du traducteur)
[8] Rapporté par At-Tirmidhî, n°2380, jugé authentique par Chaykh Al-Albânî.
[9] Le hadîth en entier est : « Nous sommes un peuple et ne mangeons que lorsque nous avons faim. Et quand nous mangeons, nous ne sommes jamais rassasiés. » Ibn Bâz a dit dans son Majmoû Fatâwâ wa Maqâlât 118/4 : « Le sens de ce hadîth est correct mais sa chaîne de transmission est faible. » (note du traducteur).

Source original : http://www.kalemtayeb.com/ (Traduction par Le Cœur des Croyants)

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