Tout comme Allah nous créa un première fois, Il nous recréera une seconde fois !

Tous les jours nous voyons de nouvelles vies [crées] : la naissance d’enfants, des oisillons qui éclosent de leurs œufs, la naissance d’animaux, des poissons qui remplissent les mers et les rivières, etc.

Tous les jours l’homme observe cela de ses propres yeux, pourtant le voilà qu’il nie le fait que cela puisse se reproduire une seconde fois après qu’Allah mette fin à cette vie mondaine.

Ceux qui demandent une preuve qui démontre qu’il y aura la résurrection après la mort ignorent le fait que leur propre création est en elle-même une des preuves les plus probante !

Car Celui qui a été capable de les créer une première fois est parfaitement capable de les recréer une seconde fois.

D’ailleurs, à de très nombreuses reprises le Coran se sert de la première création de l’homme pour prouver qu’il y aura une seconde création, mais aussi pour rappeler sa réalité auprès de ceux qui n’y croient pas.

{L’homme se permet de dire : « Après ma mort, comment pourrait-on me sortir vivant [de terre] ? » L’homme ne se rappelle-t-il pas que Nous l’avons créé auparavant à partir de rien ?} [S.19, v.66-67]

Dans un autre endroit, le Coran nous remémore la première création de l’Homme. En effet, Allah créa notre père Âdam de terre, et rien ne peut empêcher Celui qui a été capable de faire de la terre un être humain sous une forme parfaite de refaire de lui à nouveau un homme parfait après sa mort.

Il nous remémore également notre propre création – celle de la descendance d’Âdam – du fait qu’Allah nous créa à partir d’une simple goutte d’eau qui devint à son tour une goutte de sperme, puis un caillot adhésif, puis un embryon… et ce jusqu’à ce que l’âme lui soit insufflée et qu’il devienne un homme parfait.

Par conséquent, Celui qui est capable de créer cela est tout à fait capable de refaire de même et de ressusciter les morts. {Ô hommes ! Si vous doutez au sujet de la Résurrection, eh bien c’est Nous qui vous avons créés de terre, puis d’une goutte de sperme, puis d’un caillot adhésif puis d’un embryon formé ou informé pour vous montrer [toute Notre puissance]. Nous déposerons dans les matrices ce que Nous voulons jusqu’à un terme fixé. Puis Nous vous en sortirons [à l’état] de bébé, pour qu’ensuite vous atteignez votre maturité. Il en est parmi vous qui meurent [jeunes] tandis que d’autres parviennent au plus vil de l’âge si bien qu’ils ne savent plus rien de ce qu’ils connaissaient auparavant. De même tu vois la terre desséchée : dès que Nous y faisons descendre de l’eau elle remue, se gonfle, et fait pousser toutes sortes de végétations luxuriantes. Tout cela prouve qu’Allah est le Vrai ; qu’Il rend la vie aux morts et qu’Il est Omnipotent, que l’Heure arrivera sans aucun doute et qu’Allah ressuscitera ceux qui sont dans les tombes.} [S.5, v.5-7]

Et Allah ordonna à Ses serviteurs de parcourir la terre et d’observer la façon dont la création fut débutée afin qu’ils l’utilisent comme preuve sur la capacité d’Allah à réitérer cela : {Ne voient-ils pas comment Allah commence la création puis la renouvelle ? Cela est facile pour Allah. Dis : « Parcourez la terre et voyez comment Il a commencé la création. Puis comment Il accomplira la dernière. Allah est Omnipotent ».} [S.29, v.19-20]

Et Il dit : {C’est Lui qui commence la création puis la refait ; et cela Lui est bien plus facile. Il possède les attributs les plus parfaits dans les cieux et sur la terre. C’est Lui le Tout Puissant, le Sage.} [S.30, v.27]

Toujours en démontrant cette seconde création, le Coran nous narre également que Celui qui a été capable de créer la plus grande des créations est encore plus capable de créer ce qui est moindre.

Il est d’ailleurs déshonorant de qualifier quelqu’un d’incapable de porter une charge légère alors qu’en réalité il est en mesure de porter bien plus lourd que cela.

À l’instar d’un homme qui terrasse un homme vaillant et fort, il est impensable de lui dire : « Toi, tu ne peux pas vaincre cet homme minable et faible. »

Quant à celui qui construit un palais, rien ne peut l’empêcher de construire une maison plus petite.

Et Allah est plus digne de cet exemple, car on trouve au sein de toute Sa création ce qui est bien plus impressionnant et grandiose encore que la création des hommes. Comment pouvons-nous dire à Celui qui a créé les cieux et la terre : « Toi, Tu ne peux pas créer ce qui moindre que cela » ?!

Allah le Très Haut dit : {Telle sera leur sanction parce qu’ils ne croient pas en Nos preuves et disent : « Quand nous serons ossements et poussière, serons-nous ressuscités en une nouvelle création ?» N’ont-ils pas vu qu’Allah qui a créé les cieux et la terre peut bien créer des êtres semblables à eux ? Il leur a fixé un terme, sur lequel il n’y a aucun doute, mais les injustes s’obstinent dans leur mécréance.} [S.17, v.98-99]

Il dit : {Celui qui a créé les cieux et la terre n’est-il pas capable de créer d’autres hommes comme [Il l’a fait pour] eux ? Oh que si ! En vérité, Il est le Créateur par excellence, Il est Omniscient.} [S.36, v.81]

Et Il dit : {Ne voient-ils pas qu’Allah qui a créé, sans peine, les cieux et la terre, a bien le pouvoir de ressusciter les morts ? Eh bien si ! Allah est Omnipotent.} [S.46, v.33]

Et Il dit : {La création des cieux et de la terre est plus grande encore que la création des hommes} [S.40, v.57]

Ibn Taymiyyah رحمه الله dit après avoir évoqué ces textes : « Il est connu pour toute personne censée que la création des cieux et de la terre est plus grande que celle des enfants d’Âdam, et que [la manifestation de] Sa puissance est plus qu’évidente. Quant à la création de cette chose bien plus facile – les enfants d’Âdam – elle est encore plus aisée et simple à réaliser. »

Et Ibn Abî Al-‘Izz Al-Hanafî رحمه الله a dit dans son explication du livre « la croyance d’At-Tahâwiyyah » : « Le Très Haut informe que Celui qui créa les cieux et la terre de cette splendeur fera revivre les os après être devenus poussière, et Il les fera revenir à leur état initial. »

Source : Un des manuels de Tawhîd de l’université islamique de Médine

Traduit et légèrement adapté par Le Cœur des Croyants 

L’explication du livre « Les trois fondements » de l’imam Mouhammad Ibn ‘Abd Al-Wahhâb رحمه الله par l’érudit ‘Abd Ar-Rahmân Ibn Nâssir Al-Barrâk حفظه الله

بسم الله الرحمن الرحيم

Voici enfin, par la grâce d’Allah, le commentaire des « trois fondements » de l’imam revivificateur Mouhammad Ibn ‘Abd Al-Wahhâb رحمه الله par l’érudit et honorable savant ‘Abd Ar-Rahmân Ibn Nâssir Al-Barrâk حفظه الله traduit par les éditions RIWAQ. Qu’Allah puisse les récompense pour nous avoir donné l’accord de diffuser ce livre dans son intégralité. N’hésitez pas à le partager pour que cela profite au maximum inchâAllah.

Quant à nous, nous vous proposons le texte original et le commentaire en intégralités sur cette page. Nous y avons mis un sommaire afin de faciliter la lecture.

Sommaire :

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[Poésie] : Il y a certes des signes d’Allah dans l’horizon…

Il y a certes des signes d’Allah dans l’horizon…

Le plus infime pourrait être ce vers quoi Il t’a guidé !

Parmi Ses signes dans l’être humain…

Il y a des choses stupéfiantes si seulement tes yeux les voyaient !

Demande au médecin que la mort a frappé…

Ô toi qui connaissait les remèdes aux maux, qui t’a décimé ?

Demande au malade qui a guéri après que la médecine ait échoué…

Qui donc, de la maladie, t’a délivré ?

Demande à la personne en bonne santé qui, sans raison, a succombé…

Ô toi le bien portant, comment la mort a-t-elle pu te toucher ?

Demande à la plante qui, malgré les soins, a fini par sécher…

Qui donc t’a décolorée et fanée ?

Si tu vois une pousse qui grandit seule dans le désert…

Alors demande lui qui t’a fait pousser ?

Si tu vois la lune qui, dans l’obscurité, évolue répandant…

Ses lumières, demande-lui qui t’a fait naviguer ?

Demande aux rayons qui s’approchent de toi bien que le soleil soit si loin…

Qui donc vous a rapprochés ?

Si tu vois la roche fendue par les eaux…

Demande-lui qui, par l’eau, a pu te trancher ?

Si tu vois l’eau douce du ruisseau s’écouler…

Demande-lui qui donc t’a fait ruisseler ?

Si tu vois l’eau salée de la mer s’agiter…

Alors demande-lui qui donc t’a remuée ?

Ô toi l’Homme, ne te précipite pas…

Qu’a donc pu te tromper au sujet d’Allah ?

 

Source : Le Coeur des Croyants et la chaîne Telegram : https://t.me/mahabatoun

La véritable réussite

Toute personne douée de raison cherche à réussir et à obtenir le succès durant sa vie. Mais dans cette quête, nombreux sont ceux qui s’égarent.

Pour la plupart, la réussite se limite à devenir riche ou célèbre, à faire partir des notables de la société dans laquelle il vit. Certains pensent que le bonheur se limite à manger, boire et à assouvir ses pulsions. Pour d’autres encore, la réussite n’existe que dans le regard des autres, ils ne cherchent qu’à briller à leurs yeux et font tout pour plaire qu’à de simples créatures. Ces malheureux passent leur vie à courir derrière ces choses éphémères qu’ils devront pourtant abandonner tôt ou tard. Ils gâchent leur existence pour ramasser plus d’argent qu’ils n’en n’ont besoin, ou pour plaire à de simples mortels dont les éloges et l’amour sont inutiles et versatiles.

Bien sûr, la richesse n’est pas une chose blâmable en soit, plusieurs Prophètes عليهم السلام et Compagnons رضي الله عنهم étaient riches. Ce qui est blâmable, c’est de laisser le succès et la richesse de ce bas-monde nous éloigner de la véritable réussite dans l’Au-delà. Ce qui est blâmable, c’est de faire des plaisirs de la vie d’ici-bas le seul objectif de notre existence.

Le musulman doué de sagesse ne doit pas agir ainsi, il n’envie pas ce qui ne pensent qu’à ceux bas-monde et délaisse l’Au-delà.

Allah Le Très-haut nous raconte dans Son Livre que Qâroûn, qui était une personne riche du peuple de Moûssa, sortit un jour dans ses vêtements luxueux, ceux qui ne désirent que ce bas-monde s’écrièrent : {Ah, si seulement nous possédions les mêmes richesses que Qâroûn.} [S.28, v.79] Mais les croyants doués de science et de sagesse leur rétorquèrent : {Malheur à vous ! La demeure dernière promise par Allah à ceux qui ont la foi et font le bien est meilleure que toutes ces richesses.} [S.28, v.80] {Mais seuls peuvent prononcer de telles paroles, ceux qui renoncent patiemment à ce bas-monde.} [S.28, v.80]

Comment le croyant peut-il envier les richesses de ceux qui ne se préoccupent que de cette vie, alors qu’Allah Le Très Haut dit dans Son Livre : {Ne porte pas ton regard avec envie sur les jouissances éphémères que Nous avons accordé à certains d’entre-eux, éclat trompeur de ce bas-monde par lequel Nous les mettons à l’épreuve, car les faveurs de ton Seigneur sont bien meilleurs et plus durables.} [S.20, v.131]

Le croyant sait qu’une mort certaine l’attend. Il ne se laisse donc pas leurrer par l’apparat de ce bas-monde, et il sait que la véritable réussite c’est qu’Allah lui épargne l’Enfer et le fasse entrer au Paradis : {Chaque Être est appelé à mourir. Et c’est seulement le Jour de la Résurrection que chacun sera pleinement rétribué. Quiconque sera écarté du Feu et admis au Paradis aura réussi. Cette vie n’est que plaisirs éphémères et jouissance pour ceux qui se bercent d’illusions.} [S.3, v.185]

La véritable réussite n’est pas dans ce bas-monde, elle est dans l’Au-delà : {Le jour où tu verras la lumière des croyants et des croyantes courir devant eux et sur leur droite, il leur sera dit alors : « réjouissez-vous aujourd’hui de votre admission dans des jardins traversés de rivières où vous demeurerez pour l’éternité, voilà la réussite suprême.} [S.57, v.12]

La véritable réussite se trouve dans l’obéissance à Allah et Son Messager ﷺ, dans la crainte d’Allah et dans la piété, Allah Le Très Haut dit : {Ceux qui obéissent à Allah et Son Messager, qui redoutent Le Seigneur et Le Craignent, voilà ceux qui ont véritablement réussi.} [S.24, v.52]

La véritable réussite c’est qu’Allah nous accorde Sa Miséricorde : {Dis : « Je redoute, si je désobéis à mon Seigneur, de subir le châtiment d’un jour terrible. Quiconque ce jour-là en sera préservé le sera par la grâce d’Allah, remportant ainsi une réussite évidente.} [S.6, v.15-16]

La plus grande des réussites c’est qu’Allah soit satisfait de nous et nous agrée, Allah Le Très Haut dit : {Allah a promis aux croyants et aux croyantes, des jardins traversés de rivières où ils demeureront pour l’éternité, et des demeures agréables dans des jardins d’Eden, mais, le plus grand bonheur, sera d’être agréé par Allah. Voilà la réussite suprême} [S.9, v.72]

Alors soyons ambitieux, et ne nous contentons pas d’un succès temporaire et éphémère.

Œuvrons pour la véritable réussite.

Source : Salim Mchich est doctorant à l’université islamique de Médine et traducteur officiel des sermons de la mosquée du Prophète ﷺ  en français. (Retranscription par Le Coeur des Croyants)

« […] de faire le Coran le printemps de mon coeur, la lumière de ma poitrine, la dissipation de ma tristesse et la fin de mes soucis » 

L’imam Ahmad rapporte dans son Mousnad un hadîth selon ‘Abd Allah Ibn Mas’oûd رضي الله عنه où le Prophète ﷺ dit :

« Pas une personne touchée par un souci ou une tristesse ne dit : « Ô mon Seigneur je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur, fils de Ta servante. Mon toupet est dans Ta Main. Ton jugement s’accomplit sur moi, Ton décret est juste à mon égard.

Je Te demande par tous les noms qui t’appartiennent, avec lesquels Tu t’es nommé, ou que Tu as enseigné à l’une de Tes créatures, ou que Tu as révélé dans Ton Livre, ou bien que Tu as gardé secret dans Ta science de l’invisible, de faire le Coran le printemps de mon coeur, la lumière de ma poitrine, la dissipation de ma tristesse et la fin de mes soucis »[1] sans qu’Allah ne lui retire ses soucis et sa tristesse et les remplace par un soulagement. »

On lui demanda : « Ô Messager d’Allah ! Devons-nous l’apprendre ? » Il répondit : « Bien sûr, il convient à tous ceux qui l’entendent de l’apprendre. »

Nous l’avons certainement entendu de nombreuses fois dans des sermons (Khoutbah), des cours ou lu dans des livres… Mais il se peut que certains d’entre-nous ne se soient pas motivés à l’apprendre, ni par la mémorisation, ni par la compréhension de ses sens, ni en la disant lorsqu’un souci nous touche.

Et ces trois aspects sont trois sortes de négligence :

1) La personne se montre de base négligente dans la mémorisation de cette invocation, sa lecture et sa révision. 

2) Ou bien elle l’a mémorisée mais elle est passée outre la compréhension de ses sens et ne s’est pas arrêtée sur ses significations. 

3) Ou encore elle néglige le fait de la dire : si elle est tourmentée ou préoccupée elle s’active dans de nombreuses affaires mais il ne lui vient pas à l’esprit cette invocation bénie.

Il convient de nous remettre en question et de combattre notre âme afin qu’elle guérisse.

Cette invocation est bénie, il ﷺ nous a informé qu’il n’y a pas de personne touchée par un souci ou une angoisse et qui la prononce sans qu’Allah ne les lui retire et les remplace par une joie – et dans une autre version « un soulagement ».

L’inquiétude qui recouvrait son coeur et lui était douloureuse se transforme en une joie après cette invocation, elle se transforme en quiétude. Par la suite, il émane d’Allah le soulagement de ce qui touchait l’individu.

Et c’est le véridique qui ne prononce rien sous l’effet de la passion qui nous a indiqué cela, il ﷺ nous en a informé et nous a orienté vers cette invocation.

Par Allah, cette parole est vérité ! Elle contient ce qui soulage les afflictions et guérit les angoisses. Elle aboutit au soulagement et à sa concrétisation comme notre Messager ﷺ nous en a informé.

Quant à nous, nous avons besoin de trois choses vis-à-vis de cette invocation que j’ai indiqué comme suit :

La première chose, c’est de la mémoriser.

La seconde, c’est d’en comprendre les sens.

Et la troisième, c’est de veiller (à la dire) si l’un de nous est touché par un souci ou une angoisse.

Lorsque nous observons cette invocation, nous constatons qu’elle repose sur quatre fondements indispensables pour remédier aux afflictions. Il convient de la méditer et de veiller à la comprendre quand nous la disons :

Le premier fondement : 

Concrétiser l’adoration d’Allah. 

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Il a peu oeuvré et a été grandement récompensé – Chaykh ‘Abd Ar-Razzâq Al-Badr

 

Fait d’hiver…

Anecdote aussi réelle qu’édifiante survenue il y a quelques années en Île-de-France et relatée ici pour nous. A méditer…

Il y a à peine vingt jours, un frère m’a mis en contact avec un autre qui souhaitait étudier la langue Arabe. Peu avant que je fasse connaissance avec ce dernier, il m’a dit à son sujet : « Il y a un frère qui est intéressé [par les cours]. Il a une maladie grave qui fait qu’il est hospitalisé chaque mois. Donc, je ne sais pas si vous pouvez vous organiser. Je te laisse son numéro… ».

La première fois que j’ai eu l’occasion de parler à Mamadou au téléphone, il était à l’hôpital. Nous avions du mal à nous entendre. La connexion était faible. Je lui ai expliqué, tant bien que mal, quand et comment devaient se dérouler les cours puis nous avons échangé quelques textos afin de nous mettre d’accord. Il m’a dit qu’il désirait vraiment apprendre la langue Arabe et que, vu que les inscriptions auraient lieu à partir du lundi suivant, il passerait s’inscrire dès sa sortie de l’hôpital, incha Allâh.

Après la clôture des inscriptions – quatre jours plus tard – ne m’ayant toujours pas donné signe de vie, je lui ai envoyé un message afin de prendre de ses nouvelles. Trois jours après, il m’a répondu ce qui suit tout en présentant ses excuses du fait de n’avoir pas pu venir s’inscrire. Si je me permets de partager cette discussion privée, c’est que les mots qu’il a utilisés sont autant de leçons à retenir aussi bien pour celui qui écrit cet article que pour ceux et celles qui auront l’occasion de le lire.

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