07 – Hadith n°7 : « mais Il regarde vos cœurs et vos actes »

Le septième hadith : 

Aboû Hourayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah  a dit : « Certes Allah ne regarde ni vos apparences ni vos biens, mais Il regarde vos cœurs et vos actes. » Rapporté par Mouslim.  

Une fois encore, ce hadith met en lumière la nécessité de se préoccuper du cœur.  

La première chose qu’Allah regarde chez le serviteur, c’est son cœur. 

Que renferme le cœur du serviteur ? La sincérité ou l’ostentation ? L’unicité d’Allah ou le polythéisme ? La confiance en Allah ou son contraire ? La patience, la pudeur, la crainte, l’espoir, l’amour ? Que renferme donc le cœur du serviteur ? 

Que renferme le cœur du serviteur à l’égard d’Allah ? 

Le premier membre du serviteur qui adore Allah est son cœur. C’est avec lui qu’il adore son Seigneur, et avec lui qu’il Le connaît à travers Ses Noms et Ses Attributs. Le cœur L’adore avec crainte, espoir, amour et sincérité, en plaçant sa confiance en Lui. 

Il L’adore. 

An-Nawawî a affirmé que la piété ne s’obtient pas uniquement par les œuvres apparentes.  

Il dit que les œuvres apparentes, à elles seules, ne permettent pas d’atteindre la piété. 

Il dit : « La piété n’est obtenue que par ce qui s’installe dans le cœur comme glorification d’Allah, crainte de Lui et le sentiment d’être constamment observé par Allah. »  

Le hadith rappelle que la préoccupation du croyant ne doit pas se porter sur les apparences ni sur les biens. 

Mes frères ! Aujourd’hui, la vie mondaine va à l’opposer de la Législation, la plupart du temps. La préoccupation des gens est tournée vers les corps et l’argent : muscles sculptés, silhouette entretenue, salles de sport, régimes alimentaires, médecins… Tout tourne autour du corps ! Comment le choyer, l’habiller, l’orner, l’embellir… Tout tourne autour du corps. 

Et pour ce qui est de l’argent ? Parlons-en.

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La meilleure manière d’accueillir le mois de Ramadan

La meilleure manière d’accueillir le mois de Ramadan

Sermon prononcé le vendredi 25 du mois de Cha‘bân, en l’an 1447 de l’hégire, dans la Mosquée Prophétique.

Toutes les louanges appartiennent à Allah. Nous Le louons, Lui demandons Son aide et Son pardon. Nous cherchons refuge auprès d’Allah contre le mal qui est en nous-mêmes et contre celui de nos mauvaises actions. Celui qu’Allah guide nul ne peut l’égarer, quant à celui qu’Il égare nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, l’Unique, Celui qui n’a aucun associé. Et j’atteste que Muhammad est le serviteur d’Allah et Son messager. Que la prière d’Allah soit sur lui, sa famille et ses compagnons, ainsi que Ses nombreux saluts.

Ceci dit :

Serviteurs d’Allah ! Craignez Allah d’une crainte véritable, que ce soit en secret ou en apparence.

Ô musulmans :

L’Islam est une religion forte. Elle est bâtie sur des piliers, renforcée par des obligations et embellie par des recommandations. Les actes qu’Allah aime le plus sont ceux qu’Il a prescrits à Ses serviteurs. Le Très-Haut a dit dans le hadith divin (Qudsî) : « Mon serviteur ne se rapproche pas de Moi par des œuvres qui me sont plus chères que celles que Je lui ai imposées. » (Rapporté par Al-Bukhârî).

Les actes les plus obligatoires et les plus aimés d’Allah sont les cinq piliers de l’Islam. L’un d’eux accompagne le serviteur jour et nuit : il s’agit des deux attestations de foi. Un autre s’accomplit plusieurs fois par jour et par nuit ; un autre une seule fois dans la vie ; d’autres encore se renouvellent chaque année.

Le jeûne du mois de Ramadan est un pilier à observer annuellement. Lorsque la période du Ramadan approchait, le Prophète ﷺ disait : « Le mois béni de Ramadan vous est venu. Allah عز وجل vous a ordonné d’en observer le jeûne. Durant ce mois, les portes des cieux sont ouvertes, celles de la Géhenne sont fermées et les démons rebelles sont enchaînés. Dans ce mois, il y a une nuit meilleure que mille mois ; celui qui en est privé aura été privé de tout bien. » (Rapporté par An-Nasâ’î).

Allah a spécifié le jeûne en le rattachant à Sa sainte essence et en Se réservant sa rétribution. Et si c’est le Généreux qui Se charge de le rétribuer, alors n’essaie pas d’en mesurer la valeur. Le Prophète ﷺ a dit : « Allah – exalté-soit-Il – a dit : “Toute œuvre [pieuse] du fils d’Adam lui revient sauf le jeûne car il M’appartient, et c’est Moi qui le rétribue.” » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).

Ibn Hajar رحمه الله a dit : « Les savants sont unanimes pour dire que le jeûne, dans ce contexte, désigne celui dont le jeûne a été préservé des péchés commis par les actes et les paroles. »

Le mois de Ramadan est un invité d’honneur, une saison précieuse. On l’accueille par des annonces réjouissantes, de la joie et de l’allégresse. Allah سُبْحَانَهُ dit :

قُلْ بِفَضْلِ اللَّهِ وَبِرَحْمَتِهِ فَبِذَلِكَ فَلْيَفْرَحُوا هُوَ خَيْرٌ مِّمَّا يَجْمَعُونَ

{Dis : « Qu’ils se réjouissent donc de la grâce et de la miséricorde d’Allah, don bien plus précieux que toutes les richesses qu’ils pourraient amasser. »} [Yûnus, v.58].

L’une des meilleures manières d’accueillir le Ramadan est de faire preuve de bienfaisance avant son arrivée. En effet, un début bienfaisant annonce la bienfaisance de ce qui suivra. D’autant plus que le mois de Ramadan est un mois de récolte. Le Prophète ﷺ se préparait pour Ramadan dès le mois de Cha‘bân. ‘Âichah رضي الله عنها a dit : « Je n’ai jamais vu le Prophète ﷺ jeûner autant un mois de l’année que celui de Cha‘bân. » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim).

C’est aussi un invité qui repart vite :

 أَيَّاماً مَعْدُودَاتٍ

{Il vous est prescrit de jeûner un nombre limité de jours.} [Al-Baqarah, v.184].

Que ceux dont l’aspiration est élevée s’exposent aux dons du Tout-Miséricordieux durant ce mois et veillent à accomplir les adorations les plus nobles, en concrétisant la plus importante des obligations : l’unicité du Seigneur de l’Univers. C’est par elle que les adorations sont facilitées et que le serviteur goûte à leur douceur. Allah dit à Moïse :

إِنَّنِي أَنَا اللَّهُ لَا إِلَهَ إِلَّا أَنَا فَاعْبُدْنِي وَأَقِمِ الصَّلَاةَ لِذِكْرِي

{Je suis Allah. Point de divinité digne d’adoration en dehors de Moi. Adore-Moi donc et accomplis la prière afin de Me mentionner.} [Tâ-hâ, v.14].

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Qui est le « Petit Mouhammad » ? (N°552 : prisonnier à Guantanamo)

Source : Extrait de l’épisode n°9 de la série : (N°552 : prisonnier à Guantanamo)

Pour visionner la série dans sa totalité, cliquez sur le lien suivant : N°552 : prisonnier à Guantanamo

06 – Hadith n°6 : « Que l’un d’entre vous acquière un cœur reconnaissant »

Le sixième hadith : 

Thawbân – qu’Allah l’agrée – rapporte : « Lorsque le verset concernant l’or et l’argent fut révélé, les Compagnons demandèrent : “Alors, quelle richesse devons-nous acquérir ?” ‘Oumar répondit : “Je vais vous en informer.” Il pressa son dromadaire jusqu’à rattraper le Prophète , tandis que je le suivais. » Qui parle ici ? Thawbân. Pourquoi a-t-il suivi ‘Oumar ? Pour savoir ce que le Prophète ﷺ allait dire. « ‘Oumar répondit : “Je vais vous en informer.” Il pressa son dromadaire jusqu’à rattraper le Prophète , tandis que je le suivais. Il demanda “Ô Messager d’Allah ! Quelle richesse devons-nous acquérir ?” Il répondit : “Que l’un d’entre vous acquière un cœur reconnaissant, une langue qui mentionne Allah, et une épouse croyante qui l’aide dans les affaires de l’au-delà.” » Rapporté par Ahmad et Ibn Mâjah, et le hadith est authentique. 

Je vous pose maintenant la question. 

Thawbân dit dans le hadith : « Lorsque le verset concernant l’or et l’argent fut révélé, les Compagnons demandèrent : “Alors, quelle richesse devons-nous acquérir ?” »  

Quel est donc ce verset qui fut révélé concernant l’or et l’argent ? 

Qui veut répondre ?  

Ici vous avez déjà répondu. 

Oui ? 

{À ceux qui amassent l’or et l’argent, sans en consacrer une partie à la cause d’Allah, tu peux dès à présent annoncer un douloureux châtiment.} [S.9, v.34]. 

Les Compagnons ont eu peur. Pourtant, comme l’explique Ibn ‘Abbâs : « L’amassement désigne les richesses sur lesquelles l’aumône légale n’a pas été prélevée. » Autrement dit, si quelqu’un amassait de l’or et de l’argent, tout en s’acquittant de l’aumône obligatoire, il n’est pas compté parmi ceux qui amassent l’or et l’argent sans en consacrer une partie à la cause d’Allah, et n’est donc pas concerné par la menace mentionnée dans le verset.  

Néanmoins, en raison de la crainte profonde qui les habitait, lorsque cette menace fut révélée, les Compagnons se demandèrent : « Quelle richesse devons-nous alors acquérir ? L’or et l’argent étant dangereux, que pouvons-nous amasser ? Quelle richesse devons-nous acquérir ? Si la menace concerne l’or et l’argent, alors que pouvons-nous acquérir ? » ‘Oumar partit alors questionner le Prophète ﷺ. Mais la réponse qui lui fut donnée fut d’un tout autre ordre, une réponse totalement différente. Il répondit : « Que l’un d’entre vous acquière un cœur reconnaissant, une langue qui mentionne Allah, et une épouse croyante qui l’aide dans les affaires de l’au-delà. » Trois choses.  

L’explication de ce verset évoquée dans le Sahîh d’Al-Boukhârî, se trouve dans le chapitre : « Toute richesse dont on acquitte l’aumône obligatoire n’est pas une richesse amassée ». Puis Al-Boukhârî – qu’Allah lui fasse miséricorde – rapporte avec sa propre chaîne de transmission que Khâlid ibn Aslam a dit : « Nous sortîmes en compagnie de ‘Abdoullâh ibn ‘Oumar – qu’Allah les agrée – lorsqu’un bédouin demanda : “Explique-moi la parole d’Allah : {À ceux qui amassent l’or et l’argent, sans en consacrer une partie à la cause d’Allah.} [S.9, v.34].” Ibn ‘Oumar – qu’Allah les agrée – répondit : « Ceux qui les amassent et n’en prélèvent pas l’aumône obligatoire, alors malheur à eux ! Ce verset a été révélé avant que l’aumône obligatoire ne soit légiférée. Une fois l’aumône obligatoire prescrite, Allah en fit une purification pour les richesses. » Rapporté par Al-Boukhârî. 

La parole : « Quelle richesse devons-nous acquérir ? », met en évidence la vitesse avec laquelle les Compagnons se conformaient, leur réaction lorsque la Révélation descendait, ainsi que leur désir de réformer immédiatement leur condition. 

Qu’est-ce qui peut nous sauver ? Que faire ? Comment changer ? Il existe une menace concernant l’or et l’argent : où devons-nous aller prendre nos richesses ? Que doit-on accomplir ? 

Les Compagnons ont donc questionné au sujet des richesses : « Quelle richesse devons-nous acquérir ? » Le Prophète ﷺ les orienta alors d’acquérir un cœur reconnaissant, une langue qui mentionne Allah et une épouse croyante qui aide dans les affaires de l’au-delà. 

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La course vers les bonnes œuvres

La course vers les bonnes œuvres 

Sermon prononcé le vendredi 6 du mois de Rajab, en l’an 1447 de l’hégire, dans la Mosquée Prophétique.

Toutes les louanges appartiennent à Allah. Nous Le louons, Lui demandons Son aide et Son pardon. Nous cherchons refuge auprès d’Allah contre le mal qui est en nous-mêmes et contre celui de nos mauvaises actions. Celui qu’Allah guide nul ne peut l’égarer, quant à celui qu’Il égare nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, l’Unique, Celui qui n’a aucun associé. Et j’atteste que Muhammad est le serviteur d’Allah et Son messager. Que la prière d’Allah soit sur lui, sa famille et ses compagnons, ainsi que Ses nombreux saluts.

Ceci dit :

Serviteurs d’Allah ! Craignez Allah d’une crainte véritable, que ce soit en secret ou en apparence.

Ô musulmans :

Allah créa les créatures dans le but de L’adorer seul. Il fit de cette demeure un champ de labour pour l’au-delà et un lieu de compétition dans l’obéissance à Allah. Il recommanda de se hâter d’accomplir les œuvres de bien et de se rapprocher de Lui. Cependant, se concurrencer dans les œuvres de bien est une chose encore plus élevée que le simple fait de les accomplir. En effet, se concurrencer implique d’accomplir l’œuvre et de la parfaire de la meilleure des façons. Et cela exprime un aspect bien plus fort de la servitude. Les âmes nobles tirent évidemment profit de cette compétition ; elles cherchent à se rattraper et à devancer les autres. C’est là le signe d’une résolution éminente, d’une âme élevée et d’une ressemblance aux gens vertueux.

S’empresser d’accomplir de bonnes œuvres est l’une des meilleures qualités par lesquelles l’individu est loué, car cela indique la ferme volonté du serviteur d’obéir à Allah et de L’aimer. Les Prophètes عليهم السلام se sont hâtés de satisfaire Allah. Mûsâ عليه السلام a dit :

{« Quant à moi, Seigneur, je me suis hâté pour T’être agréable. »} [Tâ-Hâ, v.84].

Un jour, notre Prophète Muhammad ﷺ dirigea la prière de ses Compagnons. À peine avait-il terminé qu’il se leva aussitôt et, enjambant les rangs, se dirigea vers les appartements de certaines de ses épouses. Les fidèles s’inquiétèrent de son empressement. Constatant, à son retour, leur étonnement, il les rassura en disant : « Je me suis souvenu qu’il y avait chez nous de l’or destiné à l’aumône – ; j’ai donc donné l’ordre qu’il soit distribué de crainte qu’il n’accapare mon esprit. » (Rapporté par Al-Bukhârî).

Le Très-Haut nous informa que l’une des caractéristiques des croyants des communautés précédentes était la suivante :

{Ils incitent les autres à la vertu, condamnent le vice et s’empressent d’accomplir les bonnes œuvres.} [Âlu ‘Imrân, v.114].

Allah ordonna à notre communauté de s’empresser d’obtenir le pardon d’Allah et Son Paradis. Il dit en effet :

{Empressez-vous vers les œuvres qui vous vaudront le pardon de votre Seigneur et un jardin aussi large que les cieux et la terre.} [Âlu ‘Imrân, v.133].

Il nous incita à rivaliser pour l’obtenir :

{Empressez-vous vers le pardon de votre Seigneur et un jardin aussi large que le ciel et la terre.} [Al-Hadîd, v.21].

Les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ se hâtaient de rechercher l’amour d’Allah et de Son Messager. Lorsque le Prophète ﷺ dit : « Je confierai l’étendard à un homme qui aime Allah et Son Messager, et qu’Allah et Son Messager aiment, et par lequel Allah accordera la victoire » (Consensus d’Al-Bukhârî et Muslim), Sahl رضي الله عنه relata ensuite : « Les musulmans passèrent la nuit à s’interroger sur l’identité de cet homme. Le lendemain matin, ils se rendirent auprès du Prophète ﷺ, chacun espérant être désigné comme porte-drapeau. »

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L’explication complète de la Sourate At-Talâq (le Divorce) enfin disponible

Le Cœur des Croyants vous présente l’explication complète de la sourate At-Talâq (Le divorce) par le Chaykh Khâlid Ismâ’îl Mousabbah (Qu’Allah le préserve et le récompense).

Nous vous demandons humblement de ne pas nous oublier dans vos invocations.

Qu’Allah nous compte parmi les véridiques et gens sincères

Partie n°1 :

Partie n°2 :

Partie n°3 :

Partie n°4 :

Partie n°5

« Abû Bakr le Véridique, le meilleur des Compagnons et le plus en droit au califat » – Chaykh Muhammad ibn ‘Abd Ar-Rahmân ibn Qâsim (pdf)

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Introduction

Toutes les louanges appartiennent à Allah, Seigneur de l’univers. Que la prière et le salut soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et l’ensemble de ses Compagnons.

Ceci dit :

Les communautés et les peuples n’ont de cesse d’évoquer leurs grandes figures et leurs personnalités importantes, s’inspirant ainsi de leur vie et suivant leurs exemples. Les meilleures créatures sont les Messagers d’Allah, puis les Compagnons de notre Prophète Muhammad ﷺ. Les Compagnons ont un grand mérite sur chaque croyant ; et le mérite de tout bien dont jouissent les musulmans en termes de foi, de science, d’adoration et de bonheur, revient tout d’abord à Allah, puis à la bénédiction de ce que les Compagnons ont pu accomplir en transmettant la religion.

Le plus complet des Compagnons, le meilleur, le plus érudit d’entre eux, le plus brave et le premier à s’empresser d’accomplir le bien est Abû Bakr le Véridique, ‘Abdullâh ibn ‘Uthmân ibn ‘Âmir Al-Qurachî رضي الله عنه.

En raison de l’immense mérite d’Abû Bakr I et de son haut rang en Islam, mon père رحمه الله a compilé les éléments dispersés de sa biographie dans l’ouvrage du Chaykh Al-Islâm : « Minhâju-s-sunnah an-nabawiyyah », et l’a intitulé : « Abû Bakr le Véridique, le meilleur des Compagnons et le plus en droit au califat ».

Mon père رحمه الله a fourni de grands efforts pour réaliser cet ouvrage. Mais ce qui l’a grandement aidé à publier ce livre, après la grâce d’Allah, est sa profonde connaissance des œuvres de Chaykh Al-Islâm. Mon père a dit dans l’introduction[1] : « Cette recherche – portant sur les mérites du Véridique et sa légitimité au califat – est dispersée dans l’ouvrage « Al-manhâj » ; on ne peut l’obtenir dans sa totalité que si l’on a lu le livre en entier, et ceci est une chose ardue qui nécessite du temps. En effet, Ibn Taymiyyah رحمه الله n’a pas rédigé ce livre dans le but de traiter des mérites d’Abû Bakr, mais il ne l’a écrit que pour réfuter un auteur rafidite, en reprenant ses expressions et ses objections. »

Mon père رحمه الله a expliqué dans l’introduction de son livre la raison de celui-ci, il dit : « Mon objectif premier est que le musulman ait une connaissance complète du mérite d’Abû Bakr le Véridique et de sa légitimité au califat après la mort du Messager d’Allah ﷺ. » Mon père fit imprimer le livre de son vivant, qui reçut un bon accueil.

En raison de l’importance du sujet traité, mais aussi pour exécuter la recommandation que mon père m’avait faite – oralement et par écrit – en me demandant d’examiner ses livres et de les publier, j’ai voulu réaliser son souhait pour ce livre. Il avait écrit dans son introduction : « J’aimerais que ce livre, ou un autre similaire, soit présent dans chaque foyer musulman. » Je l’ai alors examiné et réimprimé pour qu’il soit publié sous sa plus belle apparence, comme le désirait mon père رحمه الله.

J’implore Allah de rendre ce livre aussi bénéfique que son original, de récompenser de la meilleure manière les savants musulmans et de nous réunir dans les Jardins de la félicité.

Que la prière d’Allah et Son salut soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sa famille et l’ensemble de ses Compagnons.

Dr. ‘Abd Al-Muhsin ibn Muhammad Al-Qâsim

Imam et prêcheur de la noble Mosquée Prophétique

J’ai achevé l’écriture de ce livre le treize du mois de Safar de l’an mille quatre-cent-quarante-cinq de l’hégire prophétique,
à la Mosquée Prophétique.

[1] (p.98).

Abû Bakr le Véridique, le meilleur des Compagnons et le plus en droit au califat (pdf)

Les quarante hadiths palestiniens – préparé par le chaykh Jihâd Al-‘Âyich

Les quarante hadiths palestiniens (pdf)

Sommaire

 

« Simplification des fondements de la croyance pour les gens du commun » – ‘Abdoullâh ibn Soulaymân Âlou Mahannâ (pdf)

📖 « Simplification des fondements de la croyance pour les gens du commun »

✒️‘Abdoullâh ibn Soulaymân Âlou Mahannâ

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Simplification des fondements de la croyance pour les gens du commun (lien pdf)

Aperçu :

 

[Exhortation] Ne soyez pas comme l’arbre Gharqad ! – Chaykh Jihâd Al-‘Âyich

📽 « [Exhortation] Ne soyez pas comme l’arbre Gharqad ! »

🎙Par le chaykh palestinien Jihâd Al-‘Âyich

🌹Un magnifique rappel sur la fraternité islamique🌹

Transcription :

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Toutes les louanges appartiennent au Seigneur de l’univers. Que la prière et le salut d’Allah soient sur notre maître Mouhammad, ainsi que sa famille et l’ensemble de ses Compagnons.

Ceci étant dit :

Dans cette conférence, chers frères, nous ne parlerons pas des j**** qui se sont opposés à nous. Nous parlerons plutôt de certains musulmans qui nous ont abandonnés.

Et ceci nous rappelle le hadith du Prophète ﷺ : « Il y aura toujours un groupe de ma communauté sur la vérité qui sera victorieux. Ceux qui les abandonneront ou s’opposeront à eux ne leur causeront aucun préjudice. Et ce, jusqu’à ce que l’ordre d’Allah vienne. »

Comme l’a évoqué le Prophète ﷺ dans de nombreuses autres versions de ce hadith et dans d’autres termes.

Nous parlerons donc de ceux qui ont abandonné les musulmans, de ceux qui ont secouru et soutenu les j****, de ceux qui ont endossé avant son heure le rôle de l’arbre Gharqad (Nitraria).

Nous disons à ceux qui ont vendu leur religion pour seulement quelques biens mondains, dans le but de secourir les j**** ; à ceux qui ont abandonné Jérusalem et la Mosquée d’où le Prophète fut élevé au ciel ; à ceux qui ont offert aux j**** les moyens d’acquérir de la force et de se protéger ; à tous ceux qui ont empêché les j**** de sombrer dans les abîmes : « Ne soyez pas comme l’arbre Gharqad derrière lequel les j**** se cachent ! »
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