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أمة الله و عبد الله
Categories: CoranTags: 64, ahmad mouhammad 'âmir, Allah, at-taghâboun, Égypte, coran, islam, la grande perte, le coeur des croyants, psalmodie, récitation, sourate, verset
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Étiquette : sourate
Le coeur de celui qui appelle à Allah
Louange à Allah Seigneur des Mondes. Que la prière et le salut soient sur notre Prophète Mouhammad ﷺ, sa famille et l’ensemble de ses compagnons.
Ceci dit,
En réalité nous avons besoin dans le domaine du prêche (Ad-Da’wah) et autre, de revivifier nos coeurs.
Et c’est la foi qui les fait revivre. La foi se traduit par la parole, l’oeuvre et la croyance. La foi est suivie par les oeuvres pieuses. Elle est un bienfait immense.
{Il a prescrit la foi dans leurs coeurs} [S.58, v.22]
Elle est un don émanant d’Allah : {Mais Allah vous a fait aimer la foi et l’a embellie dans vos coeurs} [S.49, v.7]
Cette foi est la bonne conduite du coeur, et le corps sera bon si le coeur l’est.
Il y a avec la rectitude de l’intérieur la rectitude de l’apparence, tout comme la corruption de l’intérieur conduit à la corruption de l’apparence. « N’est-ce-pas qu’il y a dans le corps un morceau de chair qui, s’il est bon, alors tout le corps le sera. »
Il faut que nos coeurs soient sains. Qu’on y trouve l’amour d’Allah, Sa crainte, la sincérité pour Lui, la pudeur vis-à-vis de Lui, la confiance totale en Lui, la peur et la crainte, l’humilité, l’espoir et L’aimer.
Ces choses-là sont à la base de notre réussite dans le prêche à Allah de manière certaine. Et pour que nous ayons un impact dans le coeur de ceux que nous prêchons, il faut que ces choses-là se trouvent d’abord dans nos coeurs.
Mon frère, lorsqu’il y a dans ton coeur la croyance en Allah, l’amour d’Allah, le cheminement vers Lui ; quand tu t’abaisses pour Lui, que tu reviens à Lui, que tu te conformes à ce qu’Il ordonne en espérant Sa récompense et craignant Son châtiment. Ceci est une [véritable] intention. « Certes Allah ne regarde pas vos apparences ni vos biens, mais Il regarde vos coeurs et vos oeuvres. » Ceci est la vie du coeur. Il n’y aura pas de salut le Jour de Résurrection si ce n’est par cela. {Le jour où ni les biens, ni les enfants ne seront d’aucune utilité, sauf celui qui vient à Allah avec un coeur sain.} [S.26, v.88-89]
Que sont nombreux les maux qui détruisent les âmes ! Et cela même entre les prêcheurs. N’y a t-il pas parfois de la jalousie entre eux? De la haine ? De l’orgueil ? L’amour du pouvoir et de la vie d’ici-bas ?
Ces maladies font du mal aux autres car le coeur n’est pas salubre.
Et le Prophète ﷺ disait parmi ses invocations : « Je Te demande un coeur sain. »
Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit : « N’est-ce pas par ce que contient le cœur du croyant et celui de l’hypocrite, comme oeuvre, que nous pouvons les distinguer ? »
L’adoration du coeur est plus importante, plus variée et plus durable que celle des membres, elle est la base.
Les oeuvres ne se différencient pas par leurs apparences et leur quantité, mais elles se distinguent par la base présente dans le coeur.
Lorsque nous avons foi en Lui, la sincérité pour Lui, la confiance en Lui, Son amour, la peur de Lui et l’espoir, la véracité, la conformité, l’acceptation, la certitude, la patience et la reconnaissance… qui sont des grandes oeuvres du coeur, par Allah, nos âmes se réformeront. Parmi les invocations du Prophète ﷺ on trouve : « Ô Allah place dans mon coeur une lumière ! » « Ô Allah je cherche protection auprès de Toi contre un coeur qui ne craint pas ! » « Ô Toi qui retourne les coeurs, raffermis mon coeur sur Ta religion. » « Ô Toi qui oriente les cœurs ! Oriente nos cœurs sur Ton obéissance ! »
Ces oeuvres du coeur entraîne l’humilité par laquelle les gens que l’on prêche nous aimeront. Les oeuvres du coeur permettent également la réussite dans notre prêche, ainsi Allah ouvrira pour nous les coeurs et les âmes [des autres]. Et elles permettront aux autres de mieux accepter [notre prêche], ainsi ils prendront de nous et la graine que l’on aura semer germera par la permission d’Allah.
Ceci est une recommandation générale. Nous demandons à Allah qu’elle soit bénéfique et que vous le soyez également.
Nous Lui demandons de nous pardonner nos fautes passées et futurs, ceux que nous avons caché et ceux commis au grand jour, et de reformer nos coeurs. Et qu’Il nous accorde la réussite dans notre prêche sur Son sentier. Qu’Il nous mette sur la voie juste et le bon chemin, le chemin dont Allah a comblé de faveur parmi les prophètes, les martyrs et les pieux. Et quels bons compagnons que ceux-là !
Source : Traduit par Le Coeur des Croyants
La réforme du coeur est plus importante que celle du corps
Son cœur frémit lorsqu’Allah est mentionné
L’histoire de ce médecin musulman qui visita l’un de ses patients malades demeure un exemple illustrant le frémissement du cœur.
On raconte qu’un médecin alla s’enquérir de l’état de santé d’un de ses patients qui était alité, dont on ignorait la raison de sa maladie et qui n’avait aucun symptôme apparent. Le médecin prit sa main pour prendre son pouls. Pendant ce temps, une des personnes venues le visiter le questionna sur son état ; puis elle changea de sujet et s’enquit de ses voisins. Dès lors, les pulsations cardiaques du patient s’accentuèrent peu à peu. Elle le questionna sur l’un de ses voisins en particulier et ses pulsations s’accélérèrent encore plus. Ensuite, lorsqu’elle se renseigna au sujet des enfants de ce voisin, les membres du patient commencèrent à trembler et son rythme cardiaque augmenta une nouvelle fois. Mais quand il a été dit que ce voisin avait une fille d’une grande beauté et que son prénom fût cité, son rythme cardiaque se répercuta sur tout son corps qui se mit à son tour à chanceler, ses yeux divergèrent et la sueur se déversa sur son visage. Le médecin dit alors à ses proches : « Celui-là n’est pas malade ! Mais c’est un homme qui est éperdument pris d’amour. »
Et Allah est Le plus digne de cet exemple ! Ton cœur est-il présent lorsque l’on évoque celui que tu aimes, et absent lorsque l’on évoque Celui qui répond à l’invocation ? Tes membres s’humilient-ils quand une créature est mentionnée mais ne prêtent aucunement attention quand c’est Le Créateur qui l’est ? Ton cœur va-t-il se fendre de tristesse en l’absence de ce qui est passager et éphémère mais négliger Celui qui demeure et est Éternel ?
Il y a parmi les caractéristiques de l’amoureux, l’embarras qu’il ressent quand ce qu’il aime est mentionné. Ainsi, si tu souhaites examiner ton cœur pour en connaître la nature, alors interroge ta propre personne ! Ton cœur est-il présent lorsque l’on évoque son Seigneur ? S’humilie-t-il lorsque qu’il entend Sa parole ? Ecoute-t-il l’appel à la prière pour le répéter ? A-t-il pleuré une nuit par crainte du châtiment d’Allah ? A-t-il déjà tremblé [de peur] un jour en supposant qu’il se fasse expulser de Sa compagnie ? A-t-il ressenti du désespoir si la finalité de ses œuvres était mauvaise ?
Sois sincère, car si personne ne peut réellement te connaitre, Lui – Glorifié soit-Il – est plus connaisseur de tes secrets et de ta propre personne que toi. Sache donc où tu en est vis-à-vis de ta foi à l’instar de ce que fît Al-Hasan Al-Basrî lorsqu’un homme est venu l’interroger. Cet homme lui demanda : « Ô Aboû Sa’îd ! Es-tu un véritable croyant ? » Il répondit : « La foi est de deux sortes. Donc si tu me questionnes concernant la foi en Allah, Ses Anges, Ses Livres, Ses Messagers, le Paradis, le Feu, la Résurrection et le Jour des comptes, alors je suis croyant. Mais si tu me questionnes concernant la parole d’Allah : (Les vrais croyants sont ceux dont le cœur frémit à la mention d’Allah et dont la foi augmente lorsqu’on leur récite Ses versets, ceux qui placent exclusivement leur confiance en leur Seigneur.) (Al-Anfâl, v.2) jusqu’à Sa parole : (Ceux-là sont les vrais croyants.) (Al-Anfâl, v.4) alors par Allah, j’ignore si je fais partie d’eux ou non.«
Si les versets du Tout Miséricordieux étaient récités à ceux dont les cœurs sont en vie, ils tomberaient prosternés en pleurant ; contrairement aux autres qui, eux, tomberaient en étant sourds et aveugles.
Car ce sont des personnes dotées de vie, ils écoutent avec leur cœur avant d’écouter avec leurs oreilles.
Voilà pourquoi Ibn Zayd a dit au sujet de la parole d’Allah (Dont se souviendra toute oreille attentive (Wâ’iyah) (Al-Hâqqah, v.12) sur le terme « attentive » : « Les cœurs sont attentifs à tout ce que les oreilles entendent comme bien et mal. »
Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit : « Les oreilles se caractérisent par le fait qu’elles soient attentives, de même pour le cœur. On dit : « Un cœur attentif (Wâ’î) » et « une oreille attentive (Wâ’iyah) » à cause de la relation qui existe entre eux. La science pénètre l’oreille pour se diriger jusqu’au cœur. Ainsi, l’oreille est à la foi la porte du cœur et le messager qui lui fait parvenir la science. De même pour la langue, elle est son messager et son porte-parole. Quant à celui qui aura compris la relation existante entre les membres et le cœur aura certainement compris que l’oreille est plus en droit d’être décrite comme étant « attentive ». Ainsi, si les oreilles entendent attentivement, alors le cœur entendra avec attention. »
Source original : http://www.kalemtayeb.com/ (Traduction par Le Cœur des Croyants)
Récitation émouvante de la sourate « Âli ‘Imrâne » [La famille d’Imrâne] (Verset 169-177) – Chaykh ‘Abd Al-‘Azîz Al-‘Asîrî (Vidéo)
Il a peu oeuvré et a été grandement récompensé – Chaykh ‘Abd Ar-Razzâq Al-Badr
Conseils pratiques pour mémoriser le Coran
Le Coran est la parole d’Allah révélée au Prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم. C’est aussi la première source de la législation musulmane (la deuxième source étant la Sounnah.
Afin de nouer et maintenir une relation particulièrement étroite avec le Coran, le musulman est invité à sa lecture, à comprendre ses sens, à sa mémorisation et à agir en conformité avec ses enseignements. Le Prophète صلى الله عليه وسلم exhortait ses Compagnons, en la matière en disant :
« Le meilleur d’entre vous est celui apprend le Coran et l’enseigne. » (Al-Boukhârî et Mouslim)
« La poitrine de celui qui ne mémorise rien du Coran est comparable à une maison en ruine. » (At-Tirmidhî)
« Ô Abou Dharr ! Saches qu’apprendre un seul verset du Coran t’est plus bénéfique que de prier cent Rakaâtes. » (Ibn Mâjah)
Mémoriser le Coran est très avantageux pour le musulman à plusieurs égards. Les Compagnons et tous les pieux prédécesseurs en sont des célèbres exemples, ils avaient l’habitude de mémoriser le Coran. Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Il y’a des gens à qui Allah Accorde une estime particulière. » Qui sont-ils ô Messager d’Allah ? Lui demanda-t-on. Il répondit : « Les gens du Coran sont la «famille» d’Allah et Ses particuliers. »
Mémoriser le Coran est une grâce qu’Allah n’accorde qu’aux élus parmi ses serviteurs. Allah, Exalté soit-Il dit : (Ensuite, Nous fîmes héritiers du Livre ceux de Nos serviteurs que Nous avons choisis. Il en est parmi eux qui font du tort à eux-mêmes, d’autres qui se tiennent sur une voie moyenne, et d’autres avec la permission d’Allah devancent (tous les autres) par leurs bonnes actions; telle est la grâce infinie.) (Coran 35/32)
Al-Boukhârî a rapporté dans son Sahîh que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Celui qui récite le Coran avec habileté sera parmi les anges nobles et purs. Celui qui récite le Coran en balbutiant et avec peine sera doublement rétribué. »
Pour mémoriser le Coran il est nécessaire de suivre un certains nombres de conseils et de normes dont les plus importants sont :
1/ La Sincérité : Il est nécessaire que celui qui désire mémoriser le Coran purifie son intention, que sa mémorisation soit pour la Face d’Allah, le Sublime et pour gagner Sa satisfaction.
Allah dit (sens des versets) :
(Adore donc Allah en Lui vouant un culte exclusif. C’est à Allah qu’appartient la religion pure.) (Coran 39/2-3)
(Dis : “Il m’a été ordonné d’adorer Allah en Lui vouant exclusivement le culte) (Coran 39/11)
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans un hadith Qoudoussi qu’Allah, Exalté soit-Il a dit : « Je suis le transcendant parmi les associés : Quiconque M’associe à un autre est voué à Mon associé. » (Boukhârî et Mouslim)
Donc, il n’y a aucune récompense pour celui qui mémorise le Coran pour obtenir une jouissance éphémère de ce bas monde ou par désir d’ostentation.
2/ La volonté : Il faut avoir une volonté ferme qui vient du for intérieur et non attendre l’assistance d’un autre pour le faire. Dans le cas contraire, l’on peut répéter la page milles fois sans l’apprendre. Bien sûr, il est possible d’encourager et de motiver une personne pour mémoriser le Coran, mais ici nous parlons d’une personne qui l’apprend de son propre gré.
3/ Craindre Allah et s’éloigner des péchés : Le jeûne surérogatoire aide à préserver la langue de pécher. Le temps passe très vite et il ne faut pas perdre sa jeunesse dans les verbiages futiles, les discussions inutiles ou devant la télé ou le net.
L’imam Ach-Châfi’î disait : « Je me suis plaint à Wakî’ de ma mauvaise mémoire, il m’a conseillé de délaisser les péchés. Et il m’a dit sache que la science est une lumière et que la Lumière d’Allah ne s’octroie pas à un pécheur. »
4/ Vider son cœur de toute chose futile et l’occuper par l’apprentissage du Coran : La personne qui veut mémoriser le Coran doit en faire sa principale préoccupation, elle doit implorer l’aide d’Allah, son esprit doit être constamment avec le Coran nuit et jour. Lorsqu’Allah voit Son serviteur dans cet état, Il lui accordera certainement Son Don.
5/ Connaître, aimer et respecter le Coran : On doit vénérer le Coran : il faut le placer dans un endroit pur, ne pas mettre des choses dessus comme il ne faut pas le déposer n’importe où !
6/ Corriger sa lecture et sa prononciation : Avant d’apprendre une nouvelle page, il est préférable de réciter l’ancienne page devant son professeur ou Chaykh (personne qui connaît le Coran par cœur) pour qu’il corrige les fautes de prononciation.
7/ Choisir les bons moments pour sa mémorisation : Il est conseillé de commencer à apprendre quelques instants avant la prière du Fajr jusqu’au lever du soleil car le matin l’esprit est bien reposé et c’est le meilleur moment pour apprendre, Allah a bénit ces moments pour la communauté musulmane.
8/ Choisir le bon endroit comme les mosquées et éviter les endroits tels que la rue.
9/ Rester concentré et ne pas se décourager : Il n’est pas possible d’apprendre sans la présence d’esprit.
10/ La compréhension est la voie vers la mémorisation : Comprendre les versets que l’on veut mémoriser et connaître la relation des uns avec les autres facilite énormément le processus de la mémorisation. C’est pourquoi, il est nécessaire de lire le Tafsîr (exégèse) de ces versets avant d’essayer de les apprendre par cœur.
11/ Réciter ce que l’on a appris devant une autre personne : Il est nécessaire d’évaluer sa mémorisation en récitant les versets ou sourates devant quelqu’un qui s’y connait en la matière ou qui se fait aider par un Moushaf. Et ce serait excellent si la personne qui évalue sa mémorisation soit un Chaykh habile dans la récitation.
12/ Utiliser la même copie du Moushaf : Ceci, parce qu’une personne, pour mémoriser, utilise la vue aussi bien que l’ouïe. Les yeux fixent la page dans le cerveau; tel verset est en haut, tel autre en bas, … etc. L’écriture des versets et leur place dans le Moushaf laissent une empreinte dans l’esprit quand ils sont récités et regardés fréquemment. Si ce lui qui apprend devait changer son Moushaf avec lequel il apprend ou s’il apprenait avec différentes copies, les versets occuperaient des places différentes et l’écriture peut aussi être différente. Cela rend la mémorisation difficile pour lui.
13/ Elever et embellir la voix avec le Coran : Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Ne fait pas partie de nous celui qui n’embellit pas sa voix lorsqu’il lit le Coran. » Il est aussi conseillé d’avoir une voie mélodieuse en récitant le Coran, car lorsque l’on révise, les mots reviennent avec la mélodie.
14/ La révision permanente: Le plus important dans l’apprentissage du Coran c’est la révision. Cela ne sert à rien d’avancer dans l’apprentissage et de ne pas réviser ce que l’on a appris auparavant, c’est comme construire une maison d’une main et en même temps démolir ce qu’on a construit de l’autre. Le fait de prier pendant la nuit ou la journée des prières surérogatoires avec ce qu’on a appris, aide à la révision.
L’imam Al-Boukhârî a rapporté que le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :
« Malheur à celui qui dit j’ai oublié tel ou tel verset du Coran ! Car en fait, c’est Allah qui le lui a fait oublier (en omettant de le réciter constamment). Vous devez alors le réciter fréquemment parce que le Coran échappe des cœurs des hommes plus rapidement que ne le font les chameaux (quand ils sont relâchés). »
15/ Faire des Invocations et des Douaâs pour raffermir ce que l’on a appris. Allah dit : (Et votre Seigneur dit : « Invoquez-Moi, Je vous répondrai…) (Coran 40/60)
16/ Enseigner ce qu’on a déjà appris car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui a apprit le Coran et qui l’a enseigné. »
On ne devait pas attendre de finir la totalité du Coran pour commencer à enseigner. On peut enseigner quelques règles de Tadjwîd aux personnes débutantes.
17/ Mettre en pratique ce qu’on a appris : Les Compagnons du Prophète n’apprenaient pas un nouveau verset qu’après avoir mis en pratique le verset précédant qu’ils venaient d’apprendre à tel point que certains parmi eux mirent des années et des années pour mémoriser le Coran en entier !
Conclusion :
Enfin, nous conseillons ceux qui désirent mémoriser le Coran de se hâter de le faire car la vie est si courte et le temps passe si vite. Qu’ils s’imprègnent de sagesse, de patience, de modestie et de persévérance. La mémorisation du Coran n’est pas à la portée de tous, c’est une grâce qu’Allah, Exalté soit-Il, accorde à qui Il veut parmi Ses adorateurs.
Source : Islamweb.net




