Veillez à préserver vos langues dans les moments d’aisances…

Il incombe au pèlerin de ne pas parler de ce qui ne le concerne pas.
Et ceci est aussi valable pour tout le monde.
« Fait partie du bon islam de la personne de délaisser ce qui ne le regarde pas. »
Mais le pèlerin est encore plus concerné.

L’islam incite fortement à préserver les membres lors du pèlerinage, mais aussi en tout temps, tout lieu et toutes les époques.
Mais concernant le pèlerin cela est plus fort encore, et ce, afin qu’il revienne du pèlerinage lavé de tout péché comme le jour où sa mère l’a mis au monde.
Et cela a été également dit pour le jeûneur.
Hélas, beaucoup ont été trompés par les insufflations de leurs âmes qui leur ont fait espérer qu’ils emprunteront cette ligne de conduite lors du pèlerinage.
D’autant plus qu’il est possible d’accomplir le pèlerinage en seulement 4 jours, ainsi, la personne estime être en mesure de soumettre ses membres durant ces 4 jours.

Mais la réalité des choses témoigne-t-elle de cela ou non?
Elle atteste son contraire. Et même si l’individu aspire et veille à cela, tant que ses journées sont remplies de « on dit » il ne pourra pas se retenir de ragoter pendant ces jours-là.
Et s’il était isolé et que personne ne venait à lui, il chercherait alors quelqu’un avec qui discuter dans ce qu’il avait l’habitude de parler durant toute sa vie et ses moments d’aisances.

On trouve des personnes qui médisent quand elles sont à ‘Arafat.
On en trouve même qui insultent les gens et les injurient à ‘Arafat.
Car ils ont été ainsi tout au long de leur vie.
Ils n’ont pas connu Allah [à sa juste valeur] dans leurs moments d’aisances pour Le connaître dans ces moments difficiles.
Certains épient les femmes alors qu’ils sont à ‘Arafat, car c’est ce qu’ils faisaient toutes leurs journées.
On en voit aussi qui dorment la journée de ‘Arafat jusqu’au coucher du soleil car ils ont été négligents le reste du temps.
Et la récompense est de même nature que l’œuvre. (Ton Seigneur, cependant, n’est point injuste envers les serviteurs) [Sourate 42, v.46]
Voilà le résultat de ce que tu as avancé! Voici ce que tu as commis à ton encontre!
Que l’individu veille à préserver ses membres toute sa vie pour espérer les préserver pendant ces jours-là, surtout s’il n’a déjà pas tenu le jour de ‘Arafat et l’I’tikâf (retraite spirituelle).

Il y en a qui médisent lors de l’I’tikâf.
On en a vu qui dormaient la nuit qui pouvait être la nuit du destin. Car toute sa vie il a été ainsi.
Si son habitude est d’arriver en retard aux prières, et c’est une chose que l’on voit et qui est vérifiée – Nous demandons à Allah de tous nous pardonner –
Donc si son habitude était d’être en retard aux prières de Cha’bân, Rajab et le reste des mois, et qu’après l’annonce du mois de Ramadan il part [faire l’I’tikâf], au coucher du dernier jour de Ramadan, lorsque la fête du ‘Aid est annoncée, s’il manqua des prières pendant Cha’bân il manquera le ‘Icha ou une partie de celle-ci la nuit du ‘Aid dès qu’il aura quitté l’I’tikâf.
Pourquoi? Car il n’a pas connu Allah pendant ses moments d’aisances.

Mais nous connaissons des gens [de bien] ici, et la louange revient à Allah. Le bien est encore présent dans cette communauté.
Nous connaissons des gens qui sont [dans le bien] aussi bien à ‘Arafat et l’I’tikâf que le reste des jours.
Car toute l’année, ils ont été comme ça.
Et si on disait à l’un d’eux : « Ton âme va te quitter maintenant », il ne pourrait même pas ajouter un tasbîh* [dû aux nombreuses oeuvres qu’il fait].
Ce genre de personnes existe louange à Allah, le bien se trouve dans la communauté de Mouhammad.
Mais c’est un problème présent chez beaucoup d’individus en particulier les étudiants en science… Nous demandons secours auprès d’Allah.

* Dire Soubhâna Allah

Traduit par Le Coeur des Croyants

Version vidéo

ينبغي للمحرم ألا يتكلم إلا بما يعنيه، وغير المحرم كذلك ((من حسن إسلام المرء تركه ما لا يعنيه)) والمحرم من باب أولى، وجاء الحث على حفظ الجوارح في الحج تأكد ذلك، وأيضاً في سائر الأحوال والأوقات والأزمان؛ لكنه بالنسبة للحاج أولى، ليرجع من ذنوبه كيوم ولدته أمه، كما قيل أيضاً مثل هذا بالنسبة للصائم، وكثير من الناس تسول له نفسه أو تمنيه أنه يسلك هذا المسلك إذا حج، لا سيما وأن الحج يمكن أن يؤدى بأربعة أيام، فيقول الإنسان بإمكانه أن يملك نفسه ويملك جوارحه خلال الأربعة أيام لكن الواقع يشهد بهذا أو لا يشهد به؟ يشهد بضده، الواقع يشهد بضده ولو حرص الإنسان ما دامت أيامه معمورة بالقيل والقال فإنه لن يستطيع أن يملك نفسه في هذه الأيام، ولو اعتزل ولم يأته أحد لذهب يبحث عن من يتكلم معه فيما كان يتكلم به في طول حياته وأيام رخائه، وقد وجد من يغتاب الناس عشية عرفة، ووجد من يسب الناس ويشتمهم عشية عرفة؛ لأنه مشى على هذا في طول حياته، ما تعرف على الله في الرخاء ليعرف في مثل هذه الشدة، ووجد من يتابع النساء في عرفة؛ لأنه في سائر أيامه مشى على هذا، ويوجد من ينام عشية عرفة إلى أن تغرب الشمس؛ لأنه مفرط في بقية الأيام، والجزاء من جنس العمل، {وَمَا رَبُّكَ بِظَلَّامٍ لِّلْعَبِيدِ} [(46) سورة فصلت] هذا ما قدمت يداك، وهذا ما جنيت على نفسك، فعلى الإنسان أن يحرص على حفظ جوارحه طول حياته ليحفظ في مثل هذه الأيام، إذا كان الإنسان لا يستطيع عشية عرفة، أو في الاعتكاف، وجد من يغتاب في الاعتكاف، ووجد من ينام عن ليلة ترجى أن تكون ليلة القدر وهو معتكف؛ لأنه طول أيامه على هذه الحالة، وإذا كان ديدنه التأخر عن الصلوات، وهذا أمر مشاهد ومجرب، نسأل الله -جل وعلا- أن يعفو عن الجميع، إذا كانت عادته أن يتأخر عن الصلوات وهذا ديدنه في شعبان وفي رجب وقبلها من الأشهر ثم خرج بعد أن أعلن عن الشهر، مغرب آخر يوم من رمضان، أعلن عن يوم العيد في الغالب أنه إذا كانت تفوته شيء من الصلوات في شعبان تفوته العشاء أو يفوته شيء منها ليلة العيد، وهو الآن خرج من المعتكف لماذا؟ لأنه ما تعرف على الله في الرخاء.
ونعرف أناس يعني موجود -ولله الحمد- الأمة ما زال فيها خير، نعرف أناس لا فرق بين عشية عرفة وغيره، ولا بين الاعتكاف وغيره، هذا على طول العام هذه حاله، ولو قيل له: إن الروح تخرج الآن ما يمكن أن يزيد تسبيحه، وهذا موجود الآن -ولله الحمد- والخير في أمة محمد، لكن الإشكال في عموم الناس، لا سيما كثير من طلاب العلم، والله المستعان

Le traitement du phénomène du terrorisme

Le traitement du phénomène du terrorisme (Lien pdf)

PLAN DU LIVRE

Ce livre se compose d’une préface, d’une introduction, de trois parties et d’une conclusion.

LA PREFACE : Elle est centrée sur les motivations derrière le choix de ce sujet. Elle présente aussi le plan de ce travail de recherche.

L’INTRODUCTION : Elle est axée sur la définition du terrorisme d’un point de vue linguistique et sémantique.

PREMIÈRE PARTIE : LE TERRORISME : SES CAUSES ET SES MÉFAITS

Cette partie comporte deux chapitres :

Premier chapitre : Les causes du terrorisme

Ces causes sont :

I. L’ignorance des préceptes du Coran et de la Sunna et la négligence des nobles finalités de la Chariâ
II. La déviation intellectuelle
III. Le fait de s’attaquer aux grands savants de la religion et de la législation islamique et le fait de se référer à des sources non fiables
IV. L’infraction à la règle de la prise en considération des conséquences
V. Des causes sociales
VI. Des causes médiatiques
VII. La propagation des idées envenimées et destructrices, et leur infiltration parmi les jeunes

Deuxième chapitre : Conséquences et méfaits du terrorisme

Ces conséquences et ces méfaits sont :

I. Le ternissement de l’image radieuse de la religion
II. L’effusion du sang sacré des Musulmans, des « protégés » et de ceux avec lesquels « un pacte de sécurité » a été conclu
III. La perturbation de la paix et de la sécurité et la propagation des troubles et de la corruption
IV. La destruction des logis, des propriétés et des services publics, et le pillage des biens
V. Détourner l’attention de la communauté de ses véritables préoccupations
VI. Entraver la prédication islamique, resserrer l’étau autour des associations caritatives et faciliter la tâche de ceux qui cherchent à porter atteinte à l’Islam et aux Musulmans

DEUXIÈME PARTIE : LE TERRORISME : SON OPPOSITION À LA CHARIÂ ET AUX PREUVES LÉGISLATIVES. RÉFUTATION DES EQUIVOCITES DE SES ADEPTES

Cette partie se compose de deux chapitres :

Premier chapitre : L’opposition du terrorisme à la Chariâ

Cinq infractions relatives à l’idéologie terroriste seront abordées :

I. La remise en question de l’honoration de l’homme par Islam
II. Refus de la modération et adoption du rigorisme
III. Le terrorisme comme forme de corruption sur terre
IV. Le recours arbitraire et infondé à l’excommunication (le takfir)
V. La désobéissance aux gouverneurs et l’abandon de la communauté musulmane

Deuxième chapitre : Réfutation des équivocités et des tromperies des adeptes de l’idéologie terroriste

Ce chapitre s’articule autour des réponses aux équivocités relatives au terrorisme :

I. L’équivocité autour de l’excommunication (le takfir) des gouverneurs
II. L’équivocité autour de la désobéissance aux gouverneurs
III. L’équivocité autour de la lutte contre la turpitude à la pointe de l’épée
IV. L’équivocité autour de la prétention des extrémistes que la communauté mène le Jihad défensif
V. L’équivocité autour de l’expulsion des non musulmans de la péninsule arabique
VI. L’équivocité autour de la compréhension erronée du principe de l’alliance et du désaveu

TROISIÈME PARTIE : SOLUTIONS, TRAITEMENTS ET RESPONSABILITÉS À ASSUMER

Cette partie se compose de deux chapitres :

Premier chapitre : Les solutions et les traitements

Dix solutions et traitements sont proposés :

I. Persévérer dans la quête du savoir et ne se ressourcer qu’auprès des savants de religion
II. Les savants de religion doivent éclairer et guider les jeunes
III. Adopter toujours la modération et le juste milieu et rejeter l’extrémisme et le rigorisme
IV. N’autoriser que les savants compétents et habilités à décréter des fatwas
V. Valorisation des finalités de la Chariâ
VI. La compréhension de la Science (de religion) à la lumière de la méthodologie des pieux prédécesseurs (le salaf) de la communauté
VII. Porter intérêt à la sécurité intellectuelle
VIII. La mise à jour de ce à quoi les rigoristes ont porté atteinte
IX. Ouverture du dialogue et recours aux comités de conseil
X. L’exhortation à la bienfaisance et à la piété

Deuxième chapitre : Rôle du Royaume d’Arabie Saoudite dans la lutte contre le terrorisme

I. Le rôle important des dirigeants du pays des deux Saintes Mosquées dans la lutte contre le terrorisme
II. La mise à exécution des sagesses véhiculées par le discours du Serviteur des deux Saintes Mosquées
III. Le rôle du Comité des Grands Savants et des Académies Islamiques de jurisprudence
IV. Le rôle des mosquées et des sermons du vendredi
V. Le rôle des autorités sécuritaires
VI. Le rôle de la famille
VII. Le rôle des écoles, des universités et des institutions scientifiques
VIII. Le rôle des mass-médias

CONCLUSION : Mise au point sur les principaux résultats et recommandations.

Le traitement du phénomène du terrorisme (Lien pdf)

 

Le mérite des Compagnons

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Chaque Envoyé d’Allah a eu son cercle de disciples qui l’a soutenu et affermi dans sa mission en ce bas monde. Ces croyants de la première heure sont ceux aussi qui ont eu le mérite de garder et de préserver les enseignements transmis par les prophètes d’Allah عليهم السلام aux générations futures. Si le Judaïsme a eu ses «Juges» et si le Christianisme a eu ses «Apôtres», l’Islam a eu ses «Compagnons» (AsSahâbah), les proches disciples du Prophète صلى الله عليه وسلم qui l’ont soutenu dans son apostolat et qui ont propagé, après sa mort, son message.

C’est grâce à eux que les enseignements de l’Islam nous sont parvenus intacts. Par leur dévouement et leur fidélité à la voie du Prophète صلى الله عليه وسلم  ils ont pu nous transmettre les dires et les actes de ce qui constitue aujourd’hui, la Sounnah de l’Envoyé d’Allah صلى الله عليه وسلم, deuxième fondement de l’Islam après le Coran.

N’est-ce pas grâce à eux que le Saint Coran fut conservé et protégé des altérations que connurent les précédentes Écritures saintes ? N’est-ce pas grâce à eux que le Message du Prophète صلى الله عليه وسلم se propagea aux quatre coins du monde et supplanta les autres croyances tombées en désuétude ? Le Saint Coran les a décrits ainsi :

{Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. Certains d’entre eux ont atteint leur fin, et d’autres attendent encore ; et ils n’ont varié aucunement dans leur engagement} [Sourate 33, verset 23]

Riches ou pauvres, libres ou esclaves, le seul dénominateur commun qui les liait était la foi en Allah et la fidélité au Message du Prophète صلى الله عليه وسلم c’était leur raison de vivre et leur idéal pour lequel ils ont tout donné, y compris leur vie.

Qui a incité les nobles du peuple du Prophète صلى الله عليه وسلم à accourir pour embrasser ses paroles et sa religion : Aboû Bakr, Talha, Az-Zoubayr, ‘Outhmân ibn ‘Affân, ‘Abd Ar-Rahmân ibn ‘Awf et Sa’d ibn Abî Waqqâs. Ils quittèrent tout ce qu’ils avaient comme gloire et faste pour la voie de l’épreuve ?

En effet, qu’est-ce qui a poussé les faibles de son peuple à accourir pour être sous son étendard et le suivre, lui qui était sans armes et sans argent ? Il n’était pas à l’abri de la méchanceté et de la haine de ses proches, de son clan, de son peuple. Ces premiers temps de l’Islam où l’épreuve était grande pouvaient repousser les premiers convertis, mais la force du message les a attirés. Seul Allah savait à ce moment-là, les répercussions de la Révélation. Par conséquent, il est du devoir de chaque croyant et de chaque croyante de connaître la vie et l’oeuvre prodigieuse des compagnons pour imprégner sa vie de leur exemple.

Ces femmes et hommes qui méritent notre respect et notre admiration expriment bien la force de ce message et la grandeur de notre Prophète صلى الله عليه و سلم qui leur a enseigné l’Islam et les a aimés. Cette fraternisation, cet amour qui les unissait ne pouvait être que le fruit d’un message divin. Leurs épreuves et leur dévouement sont à la mesure du sentiment du Prophète صلى الله عليه وسلم :

« Ne dites pas du mal de mes compagnons, car je jure, par Allah, que même si l’un d’entre vous donne en aumône l’équivalent de la montagne de Ouhoud, il n’égalerait pas les mérites d’un seul de mes compagnons. » [Rapporté par Boukhârî et Mouslim]

Puisse Allah les agréer et puisse-t-Il éclairer nos cœurs par l’amour de nos pieux prédécesseurs qui ont dépensé leur vie au service de la religion.

Source : http://www.islamhouse.com 

De la nécessité de préserver la langue de toute parole, sauf si c’est pour dire le bien.

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Allah (عز و جل) dit : « Ô vous qui croyez! Craignez Allah et parlez avec droiture ; afin qu’Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son messager obtient certes une grande réussite. » (Sourate Al-Ahzâb; V.70-71)

Allah (عز و جل) dit également : « Ô vous qui avez cru! Évitez de trop conjecturer (sur autrui) car une partie des conjectures est péché. Et n’espionnez pas ; et ne médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort? (Non!) Vous en auriez horreur. Et craignez Allah. Car Allah est Grand Accueillant au repentir, Très Miséricordieux. » (Sourate Al-Houjoûrât, V12)

Allah (عز و جل) dit également : « Nous avons effectivement crée l’homme et Nous savons ce que son âme lui suggère et Nous sommes plus près de lui que de sa veine jugulaire quand les deux recueillants, assis à droite et à gauche, recueillent. Il ne prononce pas une parole sans avoir auprès de lui un observateur prêt à l’inscrire. » (Sourate Qâf, V.16-18)

Allah (عز و جل) dit également : « Ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu’ils l’aient mérité, se chargent d’une calomnie et d’un péché évident. » (Sourate Al-Ahzâb, V.58)

Dans Sahîh Mouslim (2589) il est rapporté d’après Aboû Hourayrah (رضي الله عنه), que le Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) a dit : « Savez-vous ce que c’est la médisance? » Ils (Les Compagnons) dirent : « Allah et Son Messager savent mieux. » Il dit : « C’est le fait de parler de ton frère en évoquant ce qu’il déteste. » On lui dit : « Et si mon frère a effectivement le défaut dont je parle? » Il répondit : « S’il a ce défaut, c’est que tu as médis de lui, et s’il ne l’a pas, c’est que tu l’as calomnié. »

Allah (عز و جل) dit également : « Et ne poursuis pas ce dont tu n’as aucune connaissance. L’ouïe, la vue et le coeur : sur tout cela, en vérité, on sera interrogé. » (Sourate Al-Isrâ, V.36)

D’après Aboû Hourayrah (رضي الله عنه), le Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) a dit : « Allah agrée pour vous trois choses et déteste pour vous trois choses ; Il agrée pour vous que vous L’adoriez sans rien Lui associer, que vous vous cramponniez tous ensemble au « Habl » (câble) d’Allah et ne soyez pas divisés ; et Il déteste pour vous les commérages, l’excès de questions et le gaspillage des richesses. » (1)

Toujours d’après Aboû Hourayrah (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « On inscrit contre le fils d’Adam sa part d’adultère, qu’il doit absolument commettre. L’adultère des yeux est le regard ; l’adultère des oreilles est l’écoute, l’adultère de la langue est la parole ; l’adultère de la main est le toucher, et l’adultère des pieds est la marche ; le coeur penche vers un objet et le désire, et ce désir est approuvé ou désapprouvé par le sexe. » (2)

Al-Boukhâry a rapporté dans son livre As-Sahîh (10) d’après ‘Abdoullah Ibn ‘Amr (رضي الله عنه) que le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « Le musulman est celui dont le musulmans n’ont à redouter ni la langue, ni la main. » Ce hadîth est également rapporté par Mouslim dans son livre As-Sahîh (64) en ces termes : Un homme ayant demandé au Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) quel était le meilleur musulman, celui-ci répondit : « C’est celui dont les musulmans n’ont à redouter ni la langue, ni la main. »

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L’augmentation de la foi et sa diminution

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Selon ‘Oumair bnou Habîb Al-Khatmy – رضي الله عنه – qui dit : « La foi augmente et diminue. » On lui demanda : « Quelle est son augmentation et sa diminution? » Il dit alors : « Lorsque nous nous rappelons notre Seigneur et que nous Le craignons, cela est son augmentation. Alors que si nous nous montrons insouciants [vis à vis de Lui, de notre religion] et que nous oublions [Ses bienfaits sur nous, nos devoirs, etc.] et perdons notre temps [dans ce qui est futile], cela est sa diminution. » [Rapporté par Ibnou Abi Chaibah dans « Al-Imâne »]

Quel grand besoin a le serviteur d’Allah de connaître les causes par lesquelles la foi augmente afin qu’il s’attache à celles ci et les préserve, mais aussi de connaitre les causes par lesquelles elle diminue afin de s’en écarter et de prendre garde à ne pas les commettre préservant ainsi sa religion et sa foi.

Cheikh ‘Abd Ar-Razzâq Al Badr – حفظه الله –

زيادة الإيمان ونقصانه

عن عمير بن حبيب الخطمي رضي الله عنه قال : « الإيمان يزيد وينقص ، فقيل : فما زيادته ؟ وما نقصانه ؟ قال : إذا ذكرنا ربنا وخشيناه فذلك زيادته ، وإذا غفلنا ونسينا وضيعنا فذلك نقصانه » رواه ابن أبي شيبه في الإيمان(13).
ألا ما أحوج العبد إلى أن يعرف الأسباب التي يزيد بها إيمانه ليلزمها ويحافظ عليها، وأن يعرف الأسباب التي ينقص بها الإيمان ليجانبها ويحاذر من الوقع فيها، حفظًا لدينه ورعاية لإيمانه

Source : http://al-badr.net/  (Traduit par le site Le Cœur des Croyants)

Notions sur le polythéisme sous forme de question

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Quel est le péché le plus grave et le plus énorme auprès d’Allah?

C’est le fait d’associer à Allah [Chirk], car Allah dit : {L’association à [Allah] est vraiment une énorme injustice} [Sourate 31, verset 13], et lorsque l’on demanda au Prophète – صلى الله عليه و سلم – quel péché était le plus grave, il répondit: « C’est le fait de donner à Allah un associé alors que c’est Lui t’a crée. » [Rapporté par Al-Bukhâry et Muslim]

Combien y a t-il de sortes d’association à Allah?

Il y en deux : L’association majeure et l’association mineure

Premièrement : L’association majeure qui exclut celui qui la commet de l’Islam et à qui Allah – عز و جل – ne pardonne pas. Allah dit : {Certes Allah ne pardonne pas qu’on lui donne quelque associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut} [Sourate 4, verset 48]. Elle a quatre catégories : Lire la suite