Les éléments demandés pour la réussite

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Ceux qui connaissent véritablement Allah sont unanimes sur le fait que la réussite [émanant d’Allah] est le fait qu’Il ne t’abandonne pas à ton propre sort. Et l’abandon se traduit par le fait que le serviteur soit délaissé.
Face à cette situation, il convient d’accorder de l’importance à connaître les éléments permettant l’obtention de la réussite.

Ces éléments-là se résument selon ce qui suit :

La bonne intention qui est la base de toute œuvre, de sa droiture et de sa stabilité.

La multiplication des invocations et d’insister (dans ses demandes) auprès d’Allah. Car celui à qui les invocations lui ont été données, il lui aura été donné la clef de toute la réussite.

Être véridique dans la confiance en Allah le très Haut, comme dans la parole de Chou’ayb عليه السلام : {[…] Et ma réussite ne dépend que d’Allah. En Lui je place ma confiance, […]} (Sourate 11, verset 88].

La réforme de l’âme par la science, car la science est pour celui qui la détient une lumière et une clarté. Celui qui aura péri concernant ce point est celui qui aura délaissé les sciences légiférées qui sont les plus grandes portes pour obtenir le succès, la réussite et le bonheur dans la vie d’ici bas et dans celle de l’au-delà.

Combattre son âme sur l’adoration et l’obéissance dans les actes obligatoires et surérogatoires.

Rester auprès des gens de bien et de la droiture.

S’éloigner des gens mauvais et corrompus, car celui qui ouvre son âme en s’asseyant auprès d’eux aura alors ouvert son âme à un abandon et une privation imminente selon l’implication qu’il aura eu dans cette assise.

Et la réussite ne provient que d’Allah seul.

Chaykh ‘Abd Ar-Razzâq Ibn ‘Abd Al-Mouhsin Al-‘Abbâd Al-Badr (Qu’Allah les préserve)

الأمور التي يُستجلب بها التوفيق

أجمع العارفون بالله على أنَّ التوفيق أن لايكِلك الله إلى نفسك ، وأن الخذلان: أن يوكل العبد إلى نفسه، ومما ينبغي أن يعتنى به في هذا المقام معرفة الأمور التي يُستجلب بها التوفيق وتتلخص في النية الصالحة التي هي أساس العمل وقوامه وصلاحه، وكثرة الدعاء والإلحاح على الله ؛ فإن من أُعطي الدعاء فقد أعطي مفتاح التوفيق وبابه، وصدق التوكل على الله جل وعلا ؛ كما في قول شعيب عليه السلام : {وَمَا تَوْفِيقِي إِلَّا بِاللَّهِ عَلَيْهِ تَوَكَّلْتُ }، وإصلاح النفس بالعلم ؛ فإن العلم نورٌ لصاحبه وضياء ، فما أُتي من أتي في هذا الباب إلا من إضاعته لعلم الشريعة التي هي أعظم أبواب التوفيق والسعادة في الدنيا والآخرة، ومجاهدة النفس على العبادة والطاعة فرضها ونفلها،وملازمة أهل الصلاح والاستقامة ، والبُعد عن أهل الشر والفساد ؛ فإن من فتح على نفسه باب مجالسةٍ لأهل شرٍ وفساد فتح على نفسه من باب الخذلان والحرمان شيئا عظيما بحسب حاله من هذه المجالسة، وبالله وحده التوفيق

Source : http://www.al-badr.net (Traduit par Le Cœur des Croyants)

Très beau récit : « Des causes oubliées »

Magnifique histoire racontée par le docteur Khâlid al Jabîr : « Des causes oubliées. »

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Le docteur dit :

« Un jour, j’ai opéré un enfant de deux ans et demi. C’était un mardi, et le mercredi l’enfant était en bonne santé et avait retrouvé sa vitalité. Le jeudi, à 11h15, et je n’oublierai jamais ce moment à cause du choc que j’ai eu lorsque l’une des infirmières m’a informé que le cœur et la respiration de l’enfant s’étaient arrêtés. Je suis donc allé directement voir l’enfant et lui ai fait un massage cardiaque pendant 45 minutes. Et pendant tout ce temps son cœur ne battait pas. Puis Allah a décrété que son cœur se remette à battre, nous avons donc loué Allah.

Je suis ensuite parti pour informer sa famille et vous savez combien il est difficile d’informer la famille d’un malade de son état quand il est mauvais et c’est la chose la plus difficile pour un médecin mais c’est obligatoire. Après j’ai demandé le père de l’enfant mais je ne l’ai pas trouvé mais j’ai trouvé sa mère et je lui ai dit : « La cause de l’arrêt cardiaque de ton fils est une hémorragie au niveau de la gorge dont on ne connaît pas la cause et je crains que son cerveau ne soit mort. » Que pensez-vous qu’elle ait dit ? Est-ce qu’elle a hurlé ? Est-ce qu’elle a pleuré fort ? Est-ce qu’elle a dit « c’est toi le fautif » ? Elle n’a rien dit de tout cela mais elle a dit « Al hamdoulillah » (louange à Allah) ensuite elle m’a laissé et est partie.

Après 10 jours le garçon bougeait, nous avons loué Allah et nous nous sommes réjouis parce que le cerveau était intelligible. Après 12 jours son cœur a cessé de battre une seconde fois à cause de cette hémorragie, nous lui avons donc fait un massage cardiaque pendant 45 minutes durant lesquelles son cœur ne battait pas. J’ai dit à sa mère : « cette fois, je ne pense pas qu’il y ait d’espoir. » Elle a répondu : « Al hamdoulillah, Ô Allah si sa guérison est un bien alors guéris-le. » Et louange à Allah, le cœur s’est remis correctement à battre mais après cela il s’est arrêté de nouveau à 6 reprises jusqu’à ce que les médecins spécialisés dans la trachée et les ligaments aient pu arrêter cette hémorragie par la grâce d’Allah, le coeur s’est donc remis à battre correctement.

Cela faisait maintenant 3 mois et demi et l’enfant ne bougeait pas, et lorsqu’il s’est mis à bougé il fut atteint d’une énorme et étrange infection avec du pue à la tête, je n’avais jamais vu ça.

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« Si Nous avions fait descendre ce Coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier… »

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Beaucoup parmi nous, lorsqu’Allah immensifie le Noble Coran et le décrit s’il descendait sur une montagne, passent sur ce genre de versets et ne sont même pas touché…

En réalité, il existe deux catégories : une montagne massive et le malheureux fils d’Adam.

La différence qui existe entre eux est :

  • La montagne massive, Allah nous a cité un exemple et nous a informé (et Il est le plus véridique) que : « Si Nous avions fait descendre ce Coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah (de Sa menace). »  (Sourate 59, v.21)
  • Et il y a le malheureux fils d’Adam dont son coeur est plus dur que de la pierre et qu’une montagne massive. Il ne s’humilie pas devant Allah et ne craint pas Son châtiment.

Ainsi, Allah a dit :« Si Nous avions fait descendre ce Coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah (de Sa menace). »

Et Il dit dans la sourate Ar-Ra’d (Le Tonnerre) : « S’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marche, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci*). » (Sourate 13, v.31)

Ici la réponse à la condition « S’il y avait un Coran … » n’a pas été citée, elle est effacée. Le verset signifie que s’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marches, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci). Ce serait ce Coran!

La réponse n’a pas été évoquée car le sens (du verset) indique clairement cette signification là et qui est ancrée dans le coeur des croyants, des pieux et des savants de la Parole d’Allah.

Allah -Le Majestueux, Le Transcendant- a magnifié le Noble Coran afin que la glorification des musulmans, et de ceux qui croient en leur Seigneur, pour Sa parole augmente.

Ce n’est pas un sujet facile. C’est la parole du Seigneur de l’Univers qui nous a été transmise ; c’est la plus grande fierté pour l’Ange Jibrîl عليه السلام et Allah l’a béni, car il est descendu avec la Révélation du Ciel à la Terre. Et c’est pour cela qu’Allah a honoré l’Ange Jibrîl, à cause de la grandeur du Coran qu’il portait et transmettait à notre Prophète صلى الله عليه و سلم.

Lorsque les juifs ont usé de mots violents à l’encontre de l’Ange Jibrîl, le Coran fut révélé pour l’innocenter, le secourir et attester de sa loyauté ; tout cela dû à l’immensité de ce qu’il portait avec lui et faisait descendre.

Allah dit : « Dis : Quiconque est ennemi de Jibrîl doit connaître que c’est lui qui, avec la permission d’Allah, a fait descendre sur ton coeur cette révélation (…) » (Sourate 2, v.97)

Ainsi Allah a valorisé l’Ange Jibrîl. Ce qui figure parmi les causes de l’immensité de l’Ange Jibrîl et sa grande valeur est que celui qui est son ennemi est l’ennemi d’Allah, car c’est lui qui a descendu le Coran sur le coeur de Muhammad صلى الله عليه و سلم.

Et le but de cela est de montrer l’estime d’Allah pour Sa parole -Glorifié et Éxalté soit-Il-. Et personne n’est plus savant d’Allah et de Sa parole qu’Allah Lui-même.

Les gens de science disent que tout le Coran est immense, et ce qui est encore plus immense, ce sont les versets d’Allah parlant d’Allah.

Donc lorsque les versets parlent des Attributs d’Allah, de Ses noms bénis, de Son absolue perfection et de Sa magnificence absolue, ils ont une grande influence sur les âmes et un impact sur les coeurs.

Si la personne passe une partie de sa vie en écoutant la récitation du Noble Coran, des versets évoquant l’immensité d’Allah, Sa grandeur, Sa royauté, Sa puissance, de la grandeur de Sa miséricorde et qu’il ne ressent ni peur, ni frisson, ni humilité dans son coeur, nous ne disons pas qu’il n’est pas croyant, mais nous disons qu’il y a un fossé qui le sépare de la perfection de la foi.

C’est pour cette raison qu’Allah S’est Lui-même glorifié dans Son Noble Livre.

Le Noble Coran est une source d’acquisition (de science) et de pudeur pour nous, et il n’y rien que nous désirons connaître le plus si ce n’est les descriptions de notre Seigneur -Glorifié et Exalté soit-Il- et sa seule issue se trouve dans le Noble Coran. Et certains savants disaient à propos de la parole d’Allah -Glorifié et Exalté soit-Il- : « Que soit Exalté Allah, le Vrai Souverain ! Ne te hâte pas (de réciter) le Coran avant que ne te soit achevée sa révélation. Et dis : « Ô mon Seigneur, accroît mes connaissances!. » (Sourate 20, v.114)

Les pieux prédécesseurs ont expliqué ce verset : « Et dis : Ô mon Seigneur, accroît mes connaissances! par le Coran! » 

Mis à part le Noble Coran et la Sunna du Prophète صلى الله عليه و سلم les gens n’ont besoin de rien.

*NdT : ce qui est entre parenthèse est en réalité un ajout dans la traduction du sens afin que le verset soit compris par le lecteur francophone, alors qu’en arabe cela n’a pas été évoqué car le sens est comprit.

Source : Voyage avec le Coran saison 2.

Nos Pieux prédécesseurs et le Noble Coran

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  • Ahmad Ibn Tha’labah rapporte : « J’ai entendu Salim Al-Khawwâs dire : Je récitais le Coran et n’y trouvais pas de suavité. J’ai donc dit à mon âme : « Récite-le comme si tu l’entendais du Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم. » La suavité survint alors un peu. Je dis ensuite à mon âme : « Récite-le comme si tu l’entendais de Jibrîl عليه السلام lorsqu’il en informait le Prophète صلى الله عليه و سلم. » La suavité augmenta, puis je lui dis : « Récite-le comme si tu l’entendais d’Allah au moment où Il l’a prononcé », et la suavité de la récitation dépassa tout. » (As-Siyar 8/180)
  • Husayn Al-‘Unquzî rapporte : « Lorsque la mort vint à Ibn Idrîs, sa fille pleura, et il lui dit : Ô ma fille, pleure pas car, dans cette maison, j’ai récité intégralement le Coran quatre mille fois. » (As-Siyar 9/44)
  • ‘Abd Allah Ibn ‘Umar a dit : « On doit reconnaître l’adepte du Coran en sa nuit alors que les gens dorment, en sa journée alors que les gens se montrent insouciants, en sa tristesse alors que les gens se réjouissent, en ses pleurs alors que les gens rient, en son silence alors que les gens palabrent, et en son recueillement alors que les gens se pavanent. L’adepte du Coran doit pleurer, s’attrister, se montrer bienveillant, sage, et taciturne ;  et Il ne doit pas être rude, insouciant, criard et dur. » (Sifah As-Safwah 1/188)
  • Abû Al-‘Âliyah a dit : « Apprenez le Coran en ne dépassant pas cinq versets à la fois, car cela est meilleur pour la mémorisation, et Jibrîl descendait avec le Coran par lot de cinq verset. » (As-Siyar 4/211)
  • A-Hasan a dit : « Ceux qui récitent le Coran sont de trois catégories. Le premier est un homme qui en a fait une marchandise qu’il déplace d’une ville à une autre, cherchant ainsi ce qui est auprès des gens. Le deuxième est un homme qui a récité le Coran, mémorisé ses lettres, mais transgressé ses limites, l’utilisant pour s’introduire auprès des gouverneurs et se montrer arrogant face aux gens de sa contrée. On trouve la majeure partie de ce type d’hommes parmi les mémorisateurs du Coran ; puisse Allah ne pas multiplier leur nombre. Le troisième est un homme qui a récité le Coran et pleuré de ce qu’il connaît du remède du Coran, et qui l’applique sur le mal de son coeur. Ainsi, il veille pour Allah, ses yeux versent des larmes, la tristesse est sa compagne, il se pare du recueillement, et il persévère longuement dans son oratoire. C’est par lui qu’Allah fait descendre la pluie, survenir la victoire, et disparaître les calamités. Par Allah, ceux qui font partie de cette catégorie de mémorisateurs du Coran sont plus rares que le souffre rouge! » (Mawû’ah ibn Abî-d-Dunyâ 3/290)
  • Makhûl a dit : « Récite ce que le Coran t’interdit, et s’il ne t’interdit rien, alors tu ne le lis pas réellement. » (Al-Hilyah 2/180)
  • Yûnus Ibn Jubayr rapporte : « Nous avons accompagné Jundub Ibn ‘Abd Allah puis lui avons dit : « Adresse-nous une recommandation. » Il dit : « Je vous enjoins à la crainte d’Allah et au Coran, car il est la lumière de la nuit ténébreuse, et la guidée du jour. Mettez-le en pratique, quel que soient l’effort et l’indigence, et si une calamité survient donnez vos biens plutôt que vos personnes ; et si une calamité est plus grande encore, donnez vos biens et vos personnes plutôt que votre religion, car le dépouillé est celui qui est dépouillé de sa religion, et le spolié est celui qui est privé de sa religion. Il n’est aucune richesse après l’Enfer, et aucune indigence après le Paradis. L’enfer ne libère pas ses prisonniers et ne se passe pas de ses pauvres. » (Az-Zuhd li Ahmad 360)
  • Mujâhid rapporte : « Ibn ‘Umar accomplissait la prière lorsqu’il parvint à ce verset : «Vous ne parviendrez à la bonté que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez» il affranchit une servante qu’il voulait épouser, alors qu’il était encore dans la prière. » (Az-Zuhd li Ahmad 242)
  • Abû Hammâm rapporte : « J’ai demandé à ‘Îsâ Ibn Dâwud : Qu’est-ce que tu désires le plus en ce bas-monde? » Il pleura et dit : « J’aimerais que ma poitrine s’ouvre et que je puisse voir mon coeur et ce qu’y a produit le Coran. » Et lorsque ‘Îsâ récitait, il sanglotait au point que je dise : Son âme va sortir maintenant. » (Al-Mutamannîn 49)
  • Talq a dit : « L’homme qui a la plus belle voix lorsqu’il récite le Coran est celui qui, lorsqu’il récite, tu entends qu’il craint Allah سبحانه و تعالى. » (Az-Zuhd li Ahmad 217)
  • Ahmad Ibn Abî Al-Hawârî a dit : « Je récite parfois le Coran et vois un verset qui me fait perdre la raison. Je m’étonne de voir ceux qui mémorisent le Coran apprécier le sommeil et s’accommoder des préoccupations de ce bas-monde, alors qu’ils prononcent la Parole du Miséricordieux. S’ils comprenaient ce qu’ils récitent, en connaissaient le droit, s’en délectait et se plongeait dans la conversation, ils perdraient le sommeil de joie face à ce qu’on leur a accordé. » (Al-Hilyah 4/254)

Source : « Ainsi étaient nos Pieux prédécesseurs », éditions Tawbah.

Récitation de la Sourate « Le Créateur » [Fâtir]

Récité par le Chaykh

Khâlid Ismâ’îl Mousabbah

Le petit lexique de l’Islam

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Nous sommes heureux de pouvoir vous présenter la fameuse série d’IslamHouse « le petit lexique de l’Islam ».

Ce lexique, divisé en 6 thèmes, concis dispose de plusieurs atouts :
Le premier : comprendre les bases de sa religion de façon simple.
Le deuxième: Faciliter l’accès à la terminologie islamique la plus élémentaire.
Le troisième: Recherche aisée de chaque terme.
Le quatrième: donner une base scientifique au musulman tirée du Coran et de la sunna selon la compréhension des savants de l’Islam.

Les bases de l’Islam

Les adorations

Les lieux saints de l’Islam

La fin du monde et l’Au-delà

Le Saint Coran et la noble Sunna

Les Alliés d’Allah et leurs opposants

 

Source : Audio provenant du site IslamHouse, mise en vidéo par un ‘Abd Allah

Les implications de l’espoir

maxresdefaultIl convient de savoir que celui qui espère une chose, son espoir implique trois choses :

  1. La première est l’amour de ce qu’il espère
  2. La deuxième est la crainte de la perdre
  3. Et la troisième est son application.

Quant à l’espoir qui n’est accompagné d’aucune de ces trois choses, il est de l’ordre des fausses espérances. L’espoir est une chose et les fausses espérances en sont une autre, car toute personne qui espère ressent de la crainte, et celui qui emprunte un chemin et ressent de la crainte presse le pas de peur de manquer ce qu’il recherche.

Abû Hurayrah رضي الله عنه rapporte que le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم a dit : « Celui qui craint [d’arriver trop tard], chemine de nuit; et celui qui chemine de nuit parvient à destination. La marchandise d’Allah est précieuse, la marchandise d’Allah est la Paradis. » [As-Sahîhah (2335)]

De la même manière qu’Allah a attribué l’espoir à ceux qui pratiquent des œuvres pieuses, Il leur a également attribué la crainte, ainsi on voit que l’espoir et la crainte utiles sont ceux qui sont accompagnés d’œuvres pieuses, comme Allah dit : { Ceux qui tremblent par crainte de leur Seigneur, croient en Ses versets, ne Lui associent rien, donnent ce qu’ils peuvent et dont les cœurs tremblent de crainte à la pensée de retourner à leur Seigneur; ceux-là s’empressent d’accomplir de actions et sont les premiers à les accomplir. } [Sourate 23, Verset 57-61]

‘Âishah رضي الله عنها rapporte : « J’ai interrogé le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم à propos de ce verset, et j’ai dit : S’agit-il de ceux qui consomment de l’alcool, tombent dans la fornication et volent? Il répondit : Non, Ô fille du véridique ! Mais il s’agit de ceux qui jeûnent, accomplissent la prière, acquittent l’aumône, et craignent qu’on ne l’accepte pas d’eux, ce sont eux qui s’empressent d’accomplir de bonnes actions. » [As-Sahîhah (162)]

Allah a décrit les bienheureux par la bienfaisance accompagnée de crainte, et Il a décrit les malheureux par la malfaisance accompagnée [d’illusion] de sécurité.

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Salmân le perse رضي الله عنه : A la recherche de la vérité [Vidéo et carte]

Le parcours de Salmân le perse رضي الله عنه :

Salamantravels

Laquelle des deux boissons est la plus illicite dans notre religion?

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Le Livre est lu. De crainte s’inclinent donc leurs têtes?
Oh que non! Ces compères sont distraits et distraites

Voici venu le chant! Comme des ânes les voilà
Braillant fort et dansant – sûrement pas pour Allah

Percussion et les vents accompagnent cette voix
Depuis quand la musique berce-t-elle la foi?

Leurs tympans agonisent à l’écoute du Livre
Car contraintes, défenses, injonctions il délivre

Tonnerre ils entendirent… Éclairs et foudres ils virent
Il menace le pécheur d’être frappé de l’ire

« Quel obstacle entre nous – pensent-ils – et nos loisirs!
Quel écueil sur lequel se brisent tous nos plaisirs! »

En revanche la chanson leur caresse les sens
Dans le sens du poil d’où son omniprésence

« L’adjuvant des penchants plutôt que leur bourreau! »
Murmurent ces illettrés qui pourtant tiennent bureau

Si le chant n’est pas fils de la grappe de raisin
Il n’empêche qu’il enivre aussi vite que le vin

Regardez un homme ivre la bouteille à la main
Puis regardez l’effet du chant sur les humains

As-tu vu ces béats déchirer leurs vêtements!
Car leurs cœurs sont en loque, qui te dit « non » te ment

A toi donc de juger : laquelle des deux boissons
Est la plus illicite dans notre religion?

Source : Musique & Chants Anachids de Ibn Qayyim Al Jawziyya – Edition Dar Al Muslim

Médite sur le message du Coran, tu y verras un Roi…

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Ibn al Qayyim al Jawziyyah -رحمه الله- a dit :

« Médite sur le message du Coran, tu y verras un Roi à qui appartient toute chose et toute la louange. Toute affaire est entre Ses mains, provient de Lui et revient à Lui. Établi sur son trône, rien ne Lui échappe dans Son royaume, Il sait ce qu’il y a dans les âmes de Ses serviteurs, Il connaît leurs secrets et ce qu’ils déclarent au grand jour.

Il dirige Seul Son royaume, Il entend et voit, donne et prive, récompense et châtie, honore et avilit, crée et nourrit, fait vivre et mourir, prédestine et décrète. Toute chose, grande ou petite, vient de Lui et remonte vers Lui, pas une fourmi ne se déplace sans Sa permission, et aucune feuille ne tombe sans qu’Il ne le sache.

Médite sur la manière dont Il magnifie, loue et fait les éloges de Sa Personne. Il conseille Ses serviteurs et leur indique ce qui les mènera au succès et à la réussite, Il les y encourage et les met en garde contre ce qui causera leur perte. Il se fait connaître d’eux par Ses noms et attributs, et se fait aimer d’eux par Ses bienfaits et largesses. Il leur rappelle ainsi Ses bienfaits et leur ordonne d’accomplir des œuvres qui auront pour conséquence de rendre Ses bienfaits plus complets encore.

Il les a averti également de Son courroux, Il leur rappelle les bienfaits qu’Il leur a réservé s’ils Lui obéissent, et le châtiment qu’Il leur a préparé s’ils Lui désobéissent. Il les informe du sort qu’Il a réservé à Ses alliés et Ses ennemis, et de la fin de chacun d’entre eux.

Il loue Ses alliés à travers leurs actes pieux et les meilleurs de leurs attributs, et blâme Ses ennemis par les pires de leurs actes et leurs plus horribles attributs. Il donne des exemples, multiple les preuves et les évidences, Il répond aux ambiguïtés de Ses ennemis de la meilleure façon, confirme la parole du véridique et montre la fausseté du menteur.

Il ne dit que la vérité et guide vers le chemin droit, Il appelle vers la demeure de la paix (le paradis) et décrit ses caractéristiques, sa beauté et ses bienfaits. Il met en garde contre la demeure de la perdition (l’enfer) et décrit ses châtiments, sa laideur et ses peines.

Il rappelle à Ses serviteurs leur pauvreté face à Lui, le grand besoin qu’ils éprouvent à Son égard de tout point de vue, et qu’ils ne peuvent se passer de Lui, serait ce le temps d’un clin d’œil. Il leur rappelle qu’Il n’a pas besoin d’eux, ni d’aucune créature, et qu’Il est le Riche qui n’a besoin de personne, alors que tous éprouvent le plus grand besoin à Son égard. Personne n’obtient le plus petit bien si ce n’est par Sa grâce et Sa miséricorde, et personne n’est touché par le plus petit mal si ce n’est par Sa justice et Sa sagesse.

Le serviteur remarquera aussi dans les propos de son Seigneur qu’Il réprimande Ses biens aimés de la plus douce des façons et que, malgré tout, Il efface leurs faux pas, pardonne leurs erreurs, accepte leurs excuses, rectifie leur corruption, les défend, les soutient, les conseille, se porte garant de leurs intérêts, les sauve de toute affliction et tient envers eux Sa promesse . Il est leur allié et ils n’ont en dehors de Lui aucun allié, Il est leur Véritable Maître, leur Secoureur contre leurs ennemis, quel bon Maître et quel bon Secoureur !

Si par le biais du Coran les cœurs parviennent à contempler ce Roi, Immense, Miséricordieux, Généreux et Beau, comment peuvent ils ne pas l’aimer, se concurrencer pour se rapprocher de Lui , user de leurs temps dans le but de susciter Son affection , L’aimer plus que toute autre chose et préférer Sa satisfaction à celle de tout autre ?

Comment les cœurs peuvent-ils ne pas se consacrer à Son rappel et faire de Son amour, du désir qu’ils lui portent et de Sa compagnie : leur nourriture, leur aliment et leur remède, tel que s’ils venaient à manquer, les cœurs se corrompraient, périraient et ne tireraient aucun profit de la vie ! »

Source : Les Méditations de Ibn Al Qayyim, édition Tawbah (Qu’Allah récompense la sœur qui a partagé ce rappel)