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أمة الله و عبد الله
Categories: La Croyance AuthentiqueTags: Allah, anges, cours religieux, croyance, foi, islam, le coeur des croyants, le destin, le Jour dernier, livres, messagers, piliers, tawhid, zad
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Étiquette : tawhid
Sanga lala (Rejouis-toi) – سَنْقَلالا
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Categories: RécitsTags: afrique, conversion, da'wah, dis, islam, Koweït, le coeur des croyants, musulman, non musulman, prêche, sanga lala, sourir, tawhid, unicité
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« […] de faire du Coran le printemps de mon coeur, la lumière de ma poitrine, la dissipation de ma tristesse et la fin de mes soucis »
L’imam Ahmad rapporte dans son Mousnad un hadîth selon ‘Abd Allah Ibn Mas’oûd رضي الله عنه où le Prophète ﷺ dit :
« Pas une personne touchée par un souci ou une tristesse ne dit : « Ô mon Seigneur, je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur, fils de Ta servante. Mon toupet est dans Ta Main. Ton jugement s’accomplit sur moi et Ton décret est juste à mon égard.
Je Te demande par tous les noms qui t’appartiennent, par lesquels Tu t’es nommé, ou que Tu as enseignés à l’une de Tes créatures, ou que Tu as révélés dans Ton Livre, ou bien que Tu as gardés secret dans Ta science de l’invisible, de faire du Coran le printemps de mon cœur, la lumière de ma poitrine, la dissipation de ma tristesse et la fin de mes soucis »[1] sans qu’Allah ne lui retire ses soucis et sa tristesse et ne les remplace par un sentiment de bonheur. »
On lui demanda : « Ô Messager d’Allah ! Devons-nous l’apprendre ? » Il répondit : « Bien sûr, il convient à tous ceux qui l’entendent de l’apprendre. »
Nous avons certainement entendu cette invocation de nombreuses fois dans des sermons (Khoutbah), des cours ou que nous avons lue dans des livres… Mais il se peut que certains d’entre-nous ne se soient pas motivés à l’apprendre : ils ne la mémorisent pas, ne cherchent pas à comprendre ses sens, et ne la récitent pas lorsqu’un souci les touche.
Ces trois aspects constituent trois forme de négligence :
1) La personne se montre, à la base, négligente dans la mémorisation de cette invocation, sa lecture et sa révision.
2) Ou bien elle l’a mémorisée, mais elle est passée outre la compréhension de ses sens et ne s’est pas arrêtée sur ses significations.
3) Ou encore elle néglige le fait de la réciter : lorsqu’elle est tourmentée ou préoccupée, elle s’active dans de nombreuses choses, mais cette invocation bénie ne lui vient pas à l’esprit.
Il convient donc de nous remettre en question et de combattre notre âme afin qu’elle guérisse.
Cette invocation est bénie. Le Prophète ﷺ nous a informés que personne est touché par un souci, ou une angoisse, ne la prononce sans qu’Allah ne les lui retire et les remplace par une joie – et dans une autre version : « un soulagement ».
L’inquiétude qui recouvrait son cœur et lui était douloureuse se transforme alors en joie, elle devient quiétude. Ensuite, il émane d’Allah le soulagement de ce qui affligeait l’individu.
Et c’est le Véridique ﷺ, qui ne prononce rien sous l’effet de la passion, qui nous a indiqué cela et nous a orienté vers cette invocation.
Par Allah, cette parole est vérité ! Elle contient ce qui soulage les afflictions et guérit les angoisses. Elle mène au soulagement et à sa réalisation, comme notre Messager ﷺ nous en a informé.
Quant à nous, nous avons besoin de trois choses vis-à-vis de cette invocation que j’ai indiqué comme suit :
La première : la mémoriser.
La seconde : en comprendre les sens.
Et la troisième : veiller à la réciter lorsque l’un de nous est touché par un souci ou une angoisse.
Lorsque nous observons cette invocation, nous constatons qu’elle repose sur quatre fondements indispensables pour remédier aux afflictions. Il convient de la méditer et de veiller à la comprendre quand nous la récitons :
Le premier fondement :
Concrétiser l’adoration d’Allah.
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Categories: HadithTags: 'abd Allah Ibn Mas'oûd, Adam, adoration, affaire, Allah, angoisse, attributs, chaykh 'abd ar razzâq al badr, commande, coran, destin, dissipation, e; divin, fils, fondements, guérit, Hadith, Hawâ, imam Ahmad, inquiétude, invisible, invocation, islam, joie, jugé, le coeur des croyants, lecture, lumière, main, maladie, mémoriser, messager, miséricorde, mort, mouslim, musulman, noms, patience, pieux prédécesseurs, poitrine, pouvoir, prédestination, préoccupation, Printemps, prophète, quiétude, réforme, science, servante, serviteur, soucis, soulagement, sounnah, sourate, tawhid, toupet, tristesse, trop, unicité, verset, vie
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Les obstacles
Il incombe à l’individu de prendre garde aux obstacles qui obstruent son cheminement vers Allah عز وجل et Son agrément. Ces obstacles sont aux nombres de trois : Le polythéisme, l’innovation religieuse et les pêchés sous toutes leurs formes.
Le traitement du polythéisme est la sincérité dans l’unification d’Allah عز وجل et de ne vouer l’adoration qu’à Lui seul. Celui de l’innovation religieuse est de s’attacher à la tradition prophétique (As-Sounnah) et de suivre la guidée du Prophète صلى الله عليه وسلم. Quant aux pêchés, il faut s’en écarter et s’en repentir sincèrement lorsque l’on en commet un.
Chaykh ‘Abd Ar-Razzâq Al-Badr – حفظه الله –
العوائق
الواجب الحذر من العوائق التي تعوق المرء في سيره إلى الله وبلوغ رضوانه، وهي ثلاثة: الأول الشرك بالله، والثاني البدعة في دين الله، والثالث المعاصي بأنواعها ؛ أما عائق الشرك فالسلامة منه تتم بإخلاص التوحيد لله وإفراده جلّ وعلا بالعبادة . وأما عائق البدعة فالسلامة منه تكون بلزوم السنة والاقتداء بهدي النبي صلوات الله وسلامه عليه . وأما عائق المعصية فبمجانبتها وبالتوبة النصوح عند الوقوع في شيء منها.
Source : al-badr.net (traduit pas le site Le Cœur des Croyants.)
Il est le seul à être profitable
Allah عز وجل a dit : (Le jour où ni richesses, ni enfants ne seront d’aucune utilité, sauf celui qui se présentera (أَتَى) à Allah avec un cœur sain.) [Sourate Ach-Chou’arâ, v.88-89]
Ainsi, ni les paroles ne profitent ni les œuvre n’intercèdent ; c’est la salubrité du cœur qui est le fondement de toute réussite, tout comme sa corruption est à l’origine de tout mal.
Mais qu’est-ce qu’un cœur sain ?
La réponse est qu’il s’agit d’un cœur préservé de toute chose, excepté l’adoration de son Seigneur.
Le Chaykh Al-Islâm Ibn Taymiyyah رحمه الله a dit : « Le cœur sain et louable est celui qui veut le bien, non le mal ; et la perfection de cela réside dans le fait de connaître le bien [afin de l’accomplir], et le mal [afin de s’en écarter]. Quant à celui qui ne connait pas le mal, cela constitue un manquement de sa part pour lequel il est blâmé. »
Médite comment Allah a considéré les biens et les enfants comme un symbole de richesse. Comme si cela signifiait : « Ce jour-là, nulle richesse ne profitera à qui que ce soit, hormis celle de celui qui se présentera devant Allah avec un cœur sain. »
En effet, la véritable richesse de l’homme réside dans sa religion, à travers la salubrité de son cœur, tandis que sa richesse ici-bas se trouve dans ses biens et ses enfants.
Ainsi, parmi les significations du « cœur sain » figure le fait d’être préservé de la tentation des biens et des enfants.
Cependant, l’un des éminents élèves du Chaykh Al-Islâm Ibn Taymiyyah expliqua en profondeur la signification du « cœur sain » afin d’en dissiper toute ambiguïté et d’en faciliter la compréhension. Ainsi, l’imam Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit : « Le cœur sain est celui qui est préservé du polythéisme, de la rancœur, de la haine, de la jalousie (Al-hasad), de l’avarice, de l’orgueil, de l’amour de ce bas monde et de l’amour du pouvoir. Le cœur sain est donc préservé de tout ce qui l’éloigne d’Allah, de toute ambiguïté contredisant le Livre et la Tradition Prophétique (As-Sounnah), de toute passion s’opposant à Ses ordres et à Ses interdits, de toute volonté rivalisant à celle d’Allah et de tout obstacle pouvant le couper de Lui.
Ce cœur sain se trouve ainsi dans un paradis anticipé[1] ici-bas, puis dans un paradis[2] dans le Barzakh[3], puis dans un paradis le Jour du Retour.
Et la salubrité du cœur ne sera complète que lorsqu’il sera préservé de cinq choses : du polythéisme, qui s’oppose à l’Unicité (At-Tawhîd) ; de l’innovation, qui contredit la Sounnah ; des passions [mondaines], qui contredisent les commandements divins ; de l’insouciance, qui s’oppose au rappel [d’Allah] ; de la passion [de toute croyance ou point de vue], qui s’oppose au détachement du cœur de toute chose [sauf d’Allah et de Son Messager] et à la sincérité de l’intention.
Ces cinq choses voilent les cœurs de leur Seigneur. »
Il est dit dans un verset de la sourate Qâf : ([Et on leur dira] : « Voilà ce qui vous a été promis pour celui qui revient incessamment [vers Allah] et respecte [les prescriptions divines], celui qui redoute le Tout Miséricordieux sans Le voir, et qui vient (جَاءَ) à Lui avec un cœur repentant.) [Verset 32-33]
Médite Sa parole dans la sourate Ach-Chou’arâ : (qui se présentera) (أتى), et dans la sourate Qâf : (qui vient) (جاء). C’est comme si ton Seigneur voulait te dire : « Viens et présente-toi à Moi avec un cœur sain et repentant, pour te sauver de Mon châtiment et obtenir Mon agrément. »
Ainsi, ô mon frère, toi seul es en mesure de venir avec un tel cœur, personne d’autre.
Inversement, un serviteur peut entrer dans le Feu [de l’Enfer] à cause de son cœur, comme le mentionne le Très Haut : (Nous avons destiné beaucoup de djinns et d’hommes pour l’Enfer. Ils ont des cœurs avec lesquels ils ne comprennent pas.) [Sourate Al-A’râf, v.179]
De surcroît, l’état du serviteur dans sa tombe n’est que le reflet de l’état de son cœur dans cette vie. C’est ce qu’affirme Ibn Al-Qayyim رحمه الله dans son ouvrage « Zâd Al-Ma’âd » en ajoutant : « L’état du serviteur dans la tombe est semblable à l’état de son cœur dans sa poitrine : soit dans les délices, soit dans le châtiment, soit dans l’étroitesse, soit dans l’aisance. »
[1] Correspondant à la quiétude et à la sérénité du cœur. (Note du traducteur)
[2] Correspondant aux délices de la tombe. (Note du traducteur)
[3] Al-barzakh désigne le temps qui sépare la mort d’une personne à sa résurrection le Jour Dernier. (Note du Traducteur)
Source original : http://www.kalemtayeb.com/ (Traduction par Le Cœur des Croyants)
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Categories: La médecine des coeursTags: ach chou'arâ, al Kalem at tayyeb, Allah, amour, avarice, état, bien, chaykh al islam Ibn taymiyyah, châtiments, corruption, cœur des croyants, enfants, enfer, haine, ibn al qayyim, il est le seul à être profitable, islam, jalousie, mal, médecine, messager, mondaines, obéissance, oeuvre, orgueil, paradis, passion, polythéisme, pouvoir, prophète, prophétique, qâf, rancoeur, reflet, resserrement, richesses, sain, salubrité, Seigneur, situation, sounnha, tawhid, tentation, tradition, unicité, zâ al ma'd; délices
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L’explication du livre « Les 4 règles » (+ lien pdf)
Nous sommes heureux de vous présenter l’explication du livre « Les 4 règles » de l’Imâm Mouhammad Ibn ‘Abdi Al-Wahhâb رحمه الله par le grand savant ‘Abdou Ar-Rahmân Al-Barrâk حفظه الله aux éditions RIWÂQ.
Qu’Allah les récompense pour nous avoir donné l’accord de diffuser ce livre dans son intégralité. N’hésitez pas à le partager pour que cela profite au maximum inchâAllah.
Nous vous mettons à disposition le lien PDF dans lequel vous pourrez le télécharger dans son intégralité, et nous vous proposons également l’ensemble du livre en lecture sur cette page avec un sommaire qui vous permettra d’accéder à chaque partie du livre que vous souhaitez.
Sommaire :
Préface (des traducteurs)
Introduction
Avant-propos [du Chaykh ‘Abdou Ar-Rahmân Al-Barrâk]
Texte original des 4 règles [Introduction]
– Première règle
– Deuxième règle
– Troisième règle
– Quatrième règle
Commentaire des 4 règles
– Première règle
– Deuxième règle
– Troisième règle
– Quatrième règle
Préface (des traducteurs)
Louange à Allah.
Que la bénédiction et la paix soient sur notre prophète Mouhammad, sa famille et ses compagnons.
La foi est le socle de la religion, l’assise sur laquelle les musulmanes et les musulmans doivent construire leur vie. Elle est comparable à une source d’eau autour de laquelle tout semble reprendre vie, elle revivifie les cœurs. Elle nous protège dans un monde où le « ni dieu ni maître » résonne comme un cri de ralliement, où la modernité vénérée et exaltée a élevé l’homme au rang de divinité.
{Seigneur, dit Satan, puisque Tu m’as égaré, je m’emploierai à égarer les hommes, en embellissant, à leurs yeux, la vie sur terre.} [Sourate Al-Hijr, verset 39]
Allah a pourtant envoyé, en tout temps, Ses messagers avec la même révélation : {Adorez Allah et éloignez-vous du culte des idoles.} [Sourate des Abeilles, verset 36]
Tous disaient : {Ô mon peuple, adorez Allah, car vous n’avez d’autre divinité que Lui !} (1) [Sourate des Murailles, verset 59]
C’est de cette facette de la foi, le Tawhîd ou Unicité, que traite ce livre en dénonçant son contraire à savoir le Chirk (le polythéisme). Les arabes qui peuplaient la péninsule arabique avant l’avènement de l’Islam adoraient de nombreuses idoles ; chaque tribu, chaque peuple, chaque clan avait ses propres divinités. Ils étaient tous imprégnés des croyances héritées de leurs ancêtres.
{Et lorsqu’on leur dit : « Suivez ce qu’Allah a révélé ! » Ils rétorquent : « Non ! Nous suivons plutôt ce que nos ancêtres nous ont légué !} [Sourate de Louqmân, verset 21]
On trouve malheureusement, aujourd’hui encore, des relents de ces croyances primitives chez certains musulmans, conséquences probables de l’ignorance et du conformisme aveugle. Ainsi, nous avons choisi de traduire des écrits du Chaykh Mouhammad Ibn ‘Abdi Al-Wahhâb رحمه الله. Grand savant musulman, il vécut au douzième siècle de l’hégire (2).
Beaucoup le considèrent comme un réformateur, un de ces hommes auxquels cette prophétie du Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم fait allusion : « Allah سبحانه و تعالى envoie à cette communauté, à la tête de chaque siècle, des hommes qui lui revivifient sa religion. » Il a œuvré tout au long de sa vie à purifier la croyance et à la débarrasser des mythes et des mensonges qui la souillaient. Il a œuvré sans relâche afin de rétablir le pur monothéisme, la religion des bien-aimés d’Allah, Abraham et son descendant Mouhammad صلى الله عليه و سلم, la religion de tous les prophètes.
A ses écrits, nous avons ajouté les commentaires du Chaykh ‘Abdou-Ar-Rahmân Al-Barrâk, théologien reconnu pour son savoir. Ses explications sont d’une clarté et d’une pertinence remarquables. Nous nous sommes attachés à rester fidèles autant que possible au texte arabe tout en veillant à ne pas froisser la langue française. Les notes de bas de pages sont le travail du Chaykh ‘Abdou-Ar-Rahmân As-Soudais, élève de Chaykh Al-Barrâk, sauf celles que nous avons mises en italique et accompagnées de cette indication « [Ndt] » (Note du traducteur).
Nous avons utilisé pour la traduction du sens des versets coraniques, la version du professeur Mouhammad CHIADMI que nous avons comparée à celle du complexe du roi Fahd. Nous avons procédé à quelques modifications, peu nombreuses dans l’ensemble, lorsque cela nous a paru nécessaire. Nous espérons que ce travail sera bénéfique pour nos frères et sœurs francophones ne comprenant pas encore la langue arabe. Nous les encourageons vivement à faire tous les efforts nécessaires pour acquérir cet outil qui leur permettra d’avoir une meilleure compréhension de leur religion. Enfin, nous demandons à Allah de nous pardonner nos péchés, nos faiblesses et nos erreurs. Seigneur ! Nous T’implorons humblement, nous Te prions, soumis, afin que Tu nous couvres de Ta miséricorde et nous ouvres les portes de Ton Paradis.
Alexandrie, le 25 janvier 2013
Michaël ‘Abdou-Rahmân CHORRO
François ‘Abdou-Allah CURTILLET
(1) Ce verset revient plusieurs fois dans la sourate des Murailles (59, 65, 73, 85) mais aussi dans la sourate de Hoûd (50, 61, 84)
(2) Il est né en 1115 et mourut en 1206 de l’hégire ce qui correspond aux années 1703 – 1791 du calendrier grégorien.
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Categories: La Croyance AuthentiqueTags: 'abdou, 'abou Ar rahmân, 'âd, 'ilm, 4, abraham, administrateur, adoration, adoré, Ahmad, al barrâk, al wahhâb, Allah, allié, anas, ancêtres, anges, Ar-Rahmân, arabes, arbre, as soudays, associés, at-tirmidhî, attestation, au-delà, époque, éternelle, boukhâri, chaykh, chirk, cieux, coeur, combattu, coran, crainte, créateur, croyants, cultes, damnation, danger, demeures, des, deuxième, dieux, divinité, djinn, espoir, famille, hadath, hafs, hanîfiyyaj, hégire, homme, housayn, ibn hibbân, ibrâhîm, idolâtrie, idoles, ilâhiyyah, injustes, intercéder, intercession, islam, joseph, jour, langue, lune, maître, majeur, mal, malheur, mâlik, mécréants, messager, mineur, moïse, moûsa, monothéisme, moralité, mort, mouhammad, mouslim, nourriture, obéissance, oeuvre, ouïe, païens, patient, péchés, pierre, polythéiste, pourvoyeurs, Prémunir, première, prière, prophète, quatre, quatrième, règles, résurrection, religion, remercie, rituelle, rois, rouboûbiyyah, sagesse, saints, salât, science, Seigneur, sens, signe, soleil, statuts, tawhid, terre, thamoûd, trône, troisième, unicité, univers, verset, vivant, vue, warch, yoûsouf
Un commentaire
« Il n’y a aucun bien chez untel »
‘Awn ibn ‘AbdiLlah رحمه الله a dit : « Si l’un de vous venait à s’avilir, qu’il ne dise surtout pas : « Il n’y a aucun bien en moi », car il y a en nous le Tawhîd. Qu’il dise plutôt : « J’ai eu peur que le mal qui est en moi ne cause ma perte. » [Chou’ab Al-Îmâne de Al-Bayhaqî, 7159]
Et qu’il le dise encore moins pour rabaisser autrui. Malheureusement, c’est une parole très répandue sur la langue des gens lorsqu’ils dénigrent quelqu’un. Pire encore, certains vont même jusqu’à jurer en disant : « Par Allah ! Il n’y a aucun chez untel. »
Chaykh ‘Abd Ar-Razzâq Ibn ‘Abd Al-Mouhsin Al-‘Abbâd Al badr
فلان ما فيه خير
عن عون بن عبد الله رحمه الله قال : «إِذَا أَزْرَى أَحَدُكُمْ عَلَى نَفْسِهِ، فَلَا يَقُولَنَّ: مَا فِيَّ خَيْرٌ، فَإِنَّ فِينَا التَّوْحِيدَ، وَلَكِنْ لِيَقُلْ: قَدْ خَشِيتُ أَنْ يُهْلِكَنِي مَا فِيَّ مِنَ الشَّرِّ» . شعب الإيمان للبيهقي (7159).
ومن باب أولى أن لا يقول ذلك عند ازائه بغيره ، وكثيرا ما يجري هذا القول على ألسنة الناس عند إزرائهم بشخص ، بل بعضهم يقسم والله فلان ما فيه خير
Source : http://al-badr.net, traduit par Le Cœur des Croyants
Témoignage d’un sorcier repenti du Yémen
Témoignage d’un sorcier repenti du Yémen
Voici le témoignage stupéfiant de notre frère Daoud le Yéménite (Qu’Allah le préserve) qui, après vécu dans la sorcellerie, s’est repenti à Allah le Très Haut.
Il nous raconte son parcours jusqu’à son repentir afin de nous sensibiliser sur ces charlatans que sont les sorciers et dévoiler leurs ruses et méfaits.
Le Prophète a dit صلى الله عليه و سلم : « N’est pas des nôtres, celui qui répand des superstitions et celui qui y croit, celui qui pratique la voyance et celui pour qui elle est pratiquée, celui qui pratique la sorcellerie et celui pour qui elle est pratiquée; celui qui se rend chez un voyant, puis l’interroge et croit en sa prédication, a mécru en ce qui a été révélé à Mouhammad » (Rapporté par Al-Bazzâr avec une bonne chaîne de transmission)
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Récitation de la Sourate « Le Créateur » [Fâtir]
Récité par le Chaykh
Khâlid Ismâ’îl Mousabbah
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أمة الله و عبد الله
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